Politique

J’ai soutenu, à l’Assemblée Nationale, la loi du 24 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés, et notamment son article 4 sur la reconnaissance dans les manuels scolaires « du rôle positif de la colonisation ». Aussi, sur la question de la suppression de cet article, je ne m’associe pas à la démarche du Président de la République.
 
Il faut « faire preuve d’honnêteté intellectuelle, et savoir reconnaître que nous avons apporté aux autres autant qu’ils nous ont apporté ».
 
Je reconnais et souhaite que l’on reconnaisse l’œuvre accomplie par les rapatriés et les harkis. Il ne faut pas rougir de son histoire, et il faut distinguer ceux qui y ont contribués.
 
Aussi, je condamne avec vigueur les propos diffamants, insultants et méprisants tenus par le Président socialiste de la région Languedoc Roussillon, coutumier du fait, Monsieur Georges FRECHE, à l’encontre des Harkis.
 
Ce dernier a ainsi insulté pèle mêle les Harkis, les Rapatriés et les Gaullistes, les qualifiants de « sous hommes…sans honneur ».
 
Comment une élu de la Républqiue peut il mépriser à ce point ses semblables ?
 
On cherche aujourd’hui, chez Monsieur Georges FRECHE, tout comme chez les responsables du parti socialiste qui ne le désapprouvent pas sans ambiguïté, les valeurs de la République qui semble lui avoir fait défauts.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
De Prague à Athènes, en passant par Berlin, ou Paris, les 13 partis communistes d'Europe se sont mobilisés contre le projet de résolution appelant à une « condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires » discuté le 25 janvier 2006 au Conseil de l'Europe.
 
Le texte, présenté par le député suédois Göran Lindblad (PPE, droite) exhorte les États membres issus de l'ex-bloc communiste à sensibiliser leurs populations « aux crimes commis au nom de l'idéologie communiste » et invite « tous les partis communistes ou post-communistes qui ne l'ont pas encore fait à condamner ces crimes sans ambiguïté ».
 
Pour les représentants des partis communistes européens, la résolution Lindblad minimalise « les crimes du nazisme, justifie des attaques impérialistes contre les pays socialistes et pourrait conduire à l'interdiction des partis communistes ».
 
Le PCF français dénonce, « une assimilation révisionniste au nazisme » ou le PDS allemand une tentation de « néo-McCarthysme » tendant à « banaliser le génocide des nazis et de ce fait bafouer les nombreux résistants communistes et les victimes du fascisme ».
 
Pourtant, les régimes communistes et leurs dérives totalitaires sont responsables d’au moins 100 millions de mort.
 
Il est dès lors à mon sens regrettable de vouloir comparer, ou du moins lier l’existence des atrocités communistes à celle du troisième Reich.
 
Malheureusement, elles ont existé et ne pas vouloir reconnaître les exactions communistes est à mon avis hautement préjudiciable.
 
Je m’étonne parfois des lignes doctrinales de parti.
 
En effet, le 02 février 2006, à Saliers, la Municipalité communiste d’Arles, et son adjoint, Nicolas KOUKAS, Délégué au Droits de l'Homme et Démocratie, et au Devoir de Mémoire, inauguraient un mémorial à l'emplacement du camp d'internement des gitans, qui a fonctionné sur la commune d'Arles de juin 1942 à août 1944.
 
Comment ne pas s’étonner qu’une délégation consacrée au Devoir de Mémoire, puisse se souvenir de la barbarie nazie mais qu’elle ne souhaite pas se souvenir des crimes perpétrés par les régimes communistes ?
 
Il est à souhaiter que le Parti Communiste Français et ses homologues européens fassent un jour leur examen de conscience…

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Le Maire d’Arles et son Adjoint en Charge de l’Enseignement, Bernard JOURDAN ne connaîtraient-ils pas les lois relatives à l’utilisation des bâtiments publics et particulièrement des écoles de la République ?
Monsieur Hervé SCHIAVETTI a autorisé le 26 janvier 2006 l’organisation d’une réunion publique sur le thème « Battre et débattre la droite et l’extrême droite », par la Ligue Communiste Révolutionnaire, dans les locaux de l’école publique Brassens-Camus.
De nombreux parents m’ont interpellé choqués qu’une réunion politique soit organisée dans un bâtiment scolaire.
J’ai alors saisi Monsieur Jean-Luc Fabre, Sous-Préfet d’Arles, pour lui signifier mon indignation et celle des parents d’élèves face à ce non respect non seulement de l’éthique d’un tel lieu mais aussi du droit.
Suite à mon intervention et à celle du représentant de l’État, cette manifestation n’a pas eu lieu dans le site initialement prévu et je m’en félicite.
Mais quelle fut ma stupéfaction en lisant la réponse apportée par l’Adjoint en charge de l’enseignement dans les colonnes de la Provence le 27 janvier dernier : « les écoles sont des espaces publics régulièrement prêtés hors du temps scolaire, Monsieur CHASSAIN peut venir débattre quand-il veut, au même endroit de l’avenir de la gauche».
Je serai très pédagogue, et renverrai Monsieur JOURDAN à ses manuels de droit public et à l’article 25 de la loi N°83-663 du 22 juillet 1983, complété par la circulaire interministérielle du 22 mars 1985, qui précisent les conditions dans lesquelles des réunions ou activités peuvent se dérouler dans des locaux scolaires.

Il est notamment précisé : « les activités de caractère non lucratif doivent être compatibles avec les principes fondamentaux de l’école publique, à savoir entre autre, le respect de l’apolitisme et de la laïcité ».


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT, « le CPE déroge aux normes internationales et au droit du travail tel que nous le concevons dans l’Europe entière ».
 
  • Au contraire, la grande majorité des pays développés ont su adapter leur droit du travail pour favoriser l’emploi. Ainsi, dans son rapport annuel 2005 « Perspectives de l’emploi », l’OCDE indique que « Les procédures de licenciement applicables aux contrats à durée indéterminée sont particulièrement complexes en France, ce qui pourrait expliquer que les employeurs hésitent à embaucher sur ce type de contrat ».
  • Le CPE répond à cet objectif. En même temps, il offre aux salariés des garanties qui sont parmi les plus fortes en Europe : un droit individuel à la formation dès la fin du premier mois, un accès facilité au crédit et au logement, un préavis et des indemnités de licenciement qui augmentent avec l’ancienneté et une indemnisation du chômage dès le 4e mois en cas de rupture.
Ségolène ROYAL, députée PS des Deux-Sèvres : le CPE est « contraire aux intérêts des entreprises qui ont besoin de fidéliser des salariés formés et compétents pour résister à la concurrence internationale ».
 
  • Au contraire, avec le CPE, les entreprises vont pouvoir donner leurs chances à des jeunes qu’elles n’auraient pas embauchés faute de contrat adapté. Elles vont pouvoir construire une relation de confiance avec ces jeunes, les former et leur permettre d’exprimer leurs talents.
  • D’ailleurs, les entreprises ont déjà plébiscité le CNE : selon une étude de l’ACFCI, 82% sont intéressées par ce contrat et 68% pensent qu’il va leur permettre de créer de nouveaux postes. Nul doute qu’elles feront également bon accueil au CPE.
  • En tout état de cause, les entreprises qui souhaitent proposer un CDI classique à des jeunes pourront continuer à le faire.
Marie-George BUFFET, secrétaire nationale du PC, estime qu’avec le CPE, « on répond à la précarité en légalisant la précarité ».
  • Certainement pas. Avec le CPE, on répond à la précarité en permettant aux jeunes d’accéder rapidement à un emploi stable : 2 ans au maximum contre 8 à 11 ans aujourd’hui.
  • On répond à la précarité en offrant aux jeunes de nouvelles garanties : un droit individuel à la formation dès le 1er mois, un accès facilité au crédit et au logement, une indemnisation du chômage dès le 4ème mois en cas de rupture.
 
Jean-Claude MAILLY, secrétaire général de FO, a affirmé sur France 2 que le CPE s’inscrit dans une « volonté de remettre en cause le CDI qui est l’un des fondements du code du travail ».
  • Il ne s’agit pas de remettre en cause le CDI. Au contraire. Aujourd’hui, très peu de jeunes y ont accès, 70% d’entre eux sont embauchés en CDD. Le CPE offre à ces jeunes l’opportunité de signer un véritable contrat à durée indéterminée
 
Laurence PARISOT, présidente du Medef, estime « qu'il n'est jamais bon de traiter les jeunes comme une catégorie à part, il y a un danger à ce que ce type d'approche se retourne contre les jeunes eux-mêmes ».
  • Avec un taux de chômage plus de deux fois supérieur à la moyenne nationale, les jeunes constituent de fait une catégorie à part sur le marché du travail.
  • Il faut donc une réponse spécifique à ce problème spécifique. Le CPE en est une.
 
Laurence PARISOT s’inquiète également des « risques que le CPE parasite le Contrat nouvelles embauches (CNE) ». Rappelant que le CNE offre, « en cas d'accident de parcours, un mois d'indemnité de chômage », contre 2 en cas de rupture du CPE, elle redoute qu’ « un jeune de 25 ans qui se voit proposer un CNE par une très petite entreprise et un CPE par une PME » ne voie un « intérêt objectif » à se tourner vers le second, au risque de « handicaper les très petites entreprises ».
 
  • Le CPE et le CNE répondent à deux logiques différentes. L’objectif du CNE, c’est de lever les blocages à l’embauche dans les très petites entreprises. Celui du CPE, c’est d’apporter des réponses aux problèmes que rencontrent les jeunes sur le marché du travail.
  • Un jeune qui serait amené à choisir entre un CNE dans une très petite entreprise ou un CPE dans une entreprise plus grande, ne regardera pas somme seuls critères les garanties spécifiques offertes par le CPE: la nature du poste, le salaire, les conditions de travail sont également déterminants.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Depuis quelques jours, le discours socialiste dans l’hémicycle désigne le Contrat Première Embauche comme un sous-C.D.D.
Aussi, dans un souci de rigueur et de vérité, et après avoir confronté le C.P.E. aux emplois-jeunes du gouvernement Jospin, j’ai établi un nouveau comparatif entre le Contrat Première Embauche avec le Contrat à durée déterminée.
 
 
 
 
Contrat à durée déterminée
 
 
Contrat Première Embauche
 
Commentaires
 
 
Bénéficiaires
 
Le CDD ne peut être conclu que pour l'exécution d'une tâche précise et temporaire, exclusivement dans les cas prévus par la loi.
 
 
 
 
Réservé aux jeunes de moins de 26 ans, dans les entreprises de plus de 20 salariés
 
70% des jeunes sont embauchés en CDD
 
 
Durée du contrat
 
18 mois maximum, renouvellement inclu, pouvant atteindre 24 mois sous certaines conditions. Dans les faits, 50 % des CDD ont une durée d’un mois et la durée moyenne de tous les CDD est de 4 mois
 
 
Contrat à durée indéterminée
 
Le CPE a pour objectif l’insertion durable du jeune dans l’entreprise. Le CDD ne peut avoir, ni pour objet ni pour effet, de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise.
 
 
Période d’essai
 
Période d'essai d'un jour par semaine, dans la limite de deux semaines lorsque la durée prévue au contrat est de 6 mois maxi et d'un mois dans les autres cas. Période pendant laquelle chacun peut rompre le contrat à tout moment sans avoir à justifier d'un juste motif.
 
 
Période de consolidation de 2 ans maximum : les stages, les contrats à durée déterminée et les périodes en alternance effectués dans l’entreprise sont décomptés de cette période. Pendant la période de consolidation, le préavis est obligatoire et augmente avec l’ancienneté, dès la fin du 1er mois : 15 jours durant les six premiers mois et 1 mois au-delà.
 
 
Avec le CPE comme avec n’importe quel type de contrat, il faut toujours avoir un motif valable pour licencier un employé.
 
 
Droit à la formation
 
Le droit individuel à la formation est accordé aux salariés sous CDD justifiant de 4 mois d'activité, au cours des 12 derniers mois.
 
 
Droit à la formation dès la fin du premier mois d’activité : permettant de combler des lacunes apparue après le premier mois de travail.
 
Le CPE s’accompagne d’un volet formation immédiat contrairement à tous les autres contrats de travail.
 
 
 
Indemnisation
 
Indemnité de précarité au terme du CDD
Indemnités chômage à partir de 6 mois de travail (droit commun identique aux CDI).
Rappel : 50 % des CDD ont une durée d’un mois
 
Indemnité de précaritéen cas de rupture du CPE.
 
Indemnités de chômage à partir de 4 mois de travail
 
L’ouverture aux droits sociaux est plus rapide avec un CPE qu’avec un CDD.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Insertion sociale
 
Difficultés pour accéder à des crédits bancaires et au logement en raison du terme certain du contrat de travail.
 
 
 
- Accès à des cautions pour le logement et au crédit bancaire : la fédération des banques française a pris des engagements dans ce sens.
 
 
Bailleurs et institutions de crédits assimilent le CPE à un CDI.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Avec près de 64% des voix, la direction de Marie Georges Buffet a remporté la majorité lors d’un vote interne préparatif au 33ème congrès du Parti Communiste Français prévu à la fin du mois prochain.

 

Mais nous avons pu lire dans la presse ces derniers jours, que les courants d’opposition contestent la régularité du scrutin et entendent poursuivre la bataille.

 

En effet, des fraudes auraient eu lieu dans la Somme et dans notre Département des Bouches-du-Rhône.

Quelle belle preuve d’éthique politique et d’union !

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Gaëtan GORCE, député PS de la Nièvre: « Le fait que les contrats de travail doivent être encadrés par la loi est-il un archaïsme appelé à disparaître devant les lois du marché ? ». 

-  Le CPE est bien évidemment encadré par la loi. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est actuellement débattu à l’Assemblée nationale.

- En tout état de cause, les règles du code du travail s’appliqueront pour le CPE comme pour tout autre type de contrat.

Gaëtan GORCE ajoute : « Est-ce au salarié de prendre en charge un risque économique que les entreprises ne pourraient plus assumer ? »

- Le risque économique, il est pour tout le monde : quand une entreprise perd de l’argent, elle finit par mettre la clé sous la porte et les salariés se retrouvent sans travail.

- Le CPE offre précisément de nouvelles garanties pour les salariés : droit à la formation dès le premier mois, indemnité de licenciement dès le quatrième mois.

Alain BOCQUET, Président du groupe communiste à l’Assemblée nationale,  le CPE est tout simplement un « contrat pour éjecter ».

- Un contrat qui permet au salarié de consolider son emploi au fur et à mesure du temps passé dans l’entreprise, est-ce un contrat pour éjecter ? Avec le CPE, l’objectif, c’est de construire un emploi stable : les indemnités de licenciement et la durée de préavis augmentent en fonction de l’ancienneté.

- Un contrat qui permet à l’employeur d’accompagner et de former un nouveau collaborateur, est-ce un contrat pour éjecter ? Quand un employeur décide d’embaucher, quand il investit pour former un jeune, ce n’est pas pour s’en débarrasser.

 

 Philippe DE VILLIERS, Président du Mouvement pour la France - Canal+ : « Si on veut demain une société d'emploi, d'embauche généralisée de tous les jeunes et des moins jeunes, il faut faire tout autre chose, c'est la baisse des charges. »

- Baisser les charges, c’est bien, et c’est ce que nous faisons depuis 1993. Cette année nous consacrons 20 milliards d’euros aux allègements de charges sur les bas salaires. Et nous faisons un effort particulier en faveur des jeunes : les entreprises qui recruteront en CDI des jeunes au chômage depuis plus de 6 mois bénéficieront d’allègements de charges spécifiques.

- Mais cela ne suffit pas. Depuis 1993, le chômage des jeunes n’est jamais passé sous la barre des 18%. Il faut une réponse spécifique : le Contrat Première Embauche.

 

Laurent FABIUS affirme que « le grand danger » du CPE est que les jeunes qualifiés « ne se verront plus proposer un CDI. »

- Ce n’est pas le grand danger de demain, c’est la réalité d’aujourd’hui : 70% des jeunes sont embauchés en CDD, la moitié de ces CDD durent moins d’1 mois. Avec le CPE, les jeunes se verront proposer un véritable CDI pour un emploi qui se consolide au fil du temps.

- Quant aux jeunes qui ne souffrent pas de la précarité aujourd’hui, ce sont le plus souvent des diplômés qui ont des compétences très recherchées par les entreprises. Il n’y a donc aucune raison pour que leur situation change : ils continueront à se voir proposer un CDI classique.

Gaëtan GORCE, député socialiste – Les Echos : « Où est le progrès [par rapport à un CDD ou à un stage] quand le CPE peut être rompu à tout moment sans motif ? »

 - Avec le CPE comme avec n’importe quel type de contrat, le droit du travail protège les salariés. Un employeur ne pourra pas mettre fin au contrat première embauche d’une femme parce qu’elle serait enceinte, ou d’un salarié en raison de ses convictions ou de sa vie privée.

- En cas de rupture du CPE, le salarié reçoit une prime de 8% nette de cotisations sociales, ce qui équivaut à la prime perçue en fin de CDD. La différence, c’est qu’avec le CDD, dans tous les cas, le contrat se termine à l’échéance prévue, tandis qu’avec le CPE, on a toutes les chances de continuer dans son emploi.

- Le CPE donne droit à des garanties nouvelles : en cas de rupture après 4 mois passés dans l’entreprise, un jeune qui n’a pas droit aux Assedic peut percevoir une allocation de l’Etat de 490 € par mois pendant 2 mois. Aucun CDD ne prévoit cela.

Gaëtan GORCE accuse également le CPE de témoigner « d’une appréciation grossière du chômage des moins de 26 ans. Il traite la jeunesse comme un bloc alors que le chômage touche surtout les jeunes sans qualification. »

 - Même si les jeunes sans qualification sont les premières victimes du chômage, ce ne sont pas les seuls.

- Pour les jeunes sans qualification, le CPE n’est pas la seule réponse : nous développons massivement l’alternance et nous accompagnons individuellement 130 000 jeunes en difficulté vers l’emploi grâce au CIVIS

Jean-Marc AYRAULT trouve « profondément injuste que le code du travail, parce qu’il y a une faible croissance, soit la variable d’ajustement des politiques publiques de l’emploi ».

- Aujourd’hui, ce qui doit nous préoccuper, ce n’est pas le code du travail, c’est le chômage des jeunes. Ce sont eux qui servent de variable d’ajustement sur le marché de l’emploi et qui subissent de plein fouet la précarité. Le CPE leur offre une nouvelle opportunité pour accéder rapidement à un emploi stable.

- Le CPE n’est pas la seule réponse apportée au chômage des jeunes. Nous construisons un véritable parcours vers l’emploi, en créant un service public de l’orientation, en encadrant les stages et en développant l’apprentissage.

François CHEREQUE a déclaré que « les effets négatifs du CNE et du CPE auront lieu après les présidentielles » en 2007, parce qu’« entre les embauches des CNE et la possibilité de licencier, il y a deux ans, comme pour le CPE ».

- D’abord, le principe même du CPE, c’est un emploi qui se consolide au fur et à mesure du temps passé dans l’entreprise : des indemnités de licenciement et une durée de préavis qui augmentent en fonction de l’ancienneté.

- Ensuite, croire que les employeurs qui ont embauché en CPE licencieront leurs salariés au terme de la période de consolidation, c’est méconnaître la réalité des entreprises : quand on a investi du temps et de l’argent pour accompagner et former un nouveau collaborateur, ce n’est pas pour s’en séparer.

François HOLLANDE – 22 janvier – Le grand jury RTL-Le Monde, surenchérissant sur l’idée de service civil volontaire, affirme « l’instauration d’un service civil obligatoire en cas de retour de la gauche au pouvoir (…) dont une part pourrait être un service national à vocation militaire »

-la conscription obligatoire est une idée d’un autre siècle ! c’est juste pour le premier secrétaire du PS, une manœuvre pour retrancher une classe d’âge des chiffres du chômage.

- au contraire de la gauche, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’un service civil volontaire, fondé sur le libre choix des jeunes, le partage des valeurs citoyennes de la République, la préparation à la vie active et le brassage social.

-plusieurs formes de service civil seront proposées et permettront de concrétiser un projet au sein d’un organisme visant l’insertion professionnelle ou ayant une mission d’intérêt général.Chaque jeune y bénéficiera d’une formation aux valeurs civiques, et si nécessaire d’un accompagnement dans sa recherche d’emploi ou de formation

 

Annick COUPE, porte-parole nationale de l’Union syndicale Solidaires, et Aurélien PIOLOT, porte-parole de la fédération SUD étudiants – Libération : « le CPE pourra devenir un contrat de deuxième, troisième, voire quatrième embauche à condition que l’employeur attende 3 mois ».

- L’emploi en pointillés, c’est l’intérim ou le CDD.

 

- Avec le Contrat Première Embauche, toutes les précautions ont été prises contre de tels abus : Si une entreprise licencie un jeune embauché en CPE, elle doit attendre trois mois avant de pouvoir le réembaucher.

La période de consolidation du nouveau contrat est alors réduite du temps passé dans l’entreprise : si un jeune a passé 12 mois dans une entreprise avec un premier CPE, qu’il est licencié et réembauché avec un deuxième CPE dans la même entreprise, sa période de consolidation n’est plus que de 12 mois.

 Lionel JOSPIN, ancien Premier ministre, « il serait juste que des mouvement sociaux se produisent (…) il ne faut pas envoyer à la jeunesse le message selon lequel l’emploi passe par la précarité ».

C’est aujourd’hui que l’emploi des jeunes passe par la précarité ; ne pas l’admettre, c’est refuser de regarder la réalité en face

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Depuis des décennies, nous sommes habitués à vivre avec un taux de chômage élevé des jeunes.

L’objectif du CONTRAT PREMIERE EMBAUCHE est de donner aux jeunes un ticket d’entrée sur le marché du travail : une voie plus rapide et plus sûre vers un emploi stable avec des droits nouveaux

 

Voici 6 raisons concrètes de dire OUI au C.P.E. :

 

 1-  un emploi stable : Le C.P.E. va permettre à des jeunes chômeurs de trouver un emploi. Il va surtout permettre à des jeunes qui auraient été embauchés en C.D.D. ou en Intérim d’accéder à un véritable Contrat à Durée Indéterminée. Ainsi, la durée maximale de ce contrat est de 2 ans, alors qu’actuellement, il faut attendre entre 8 et 10 ans pour obtenir un emploi stable,

 2 - une nouvelle Chance pour les jeunes : Le C.P.E. est une réponse inédite au chômage et à la précarité des jeunes dans notre pays. 70%  des jeunes sont embauchés en C.D.D. ou en intérim (de moins de 15 jours), la moitié des C.D.D. durent moins d'un mois, il faut 8 à 11 jeunes pour accéder à un emploi stable. Ne rien faire, c’est choisir de laisser des jeunes dans la précarité.

 3 -  un accès à la formation : Le droit individuel à la formation s’ouvrira dès la fin du premier mois, alors que dans les autres contrats, ce n’est qu’après un an que l’on dispose de ce droit

 4 - une vrai indemnisation : En cas de rupture de contrat après 4 mois de travail, une allocation forfaitaire sera versée par l’Etat.

 5 -  un accès au crédit : Le C.P.E. offre les mêmes garanties qu’un C.D.I. classique pour les banques et donc, permet de bénéficier des mêmes conditions de crédit 6 - un accès au logement : Le C.P.E. donne accès de manière automatique au dispositif locapass qui permet de faciliter la paiement des cautions.

 

 

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Six mois d’action gouvernementale : 

Une priorité : l’emploi 

Un cap : La croissance sociale 

Voici au travers de quelques points non exhaustifs un bilan de l’action gouvernementale et quelques uns de ses objectifs. 

Étant membre de la majorité, il m’a semblé utile de vous apporter ces informations.

o         Gagner la bataille de l’emploi 

-    Un nouveau contrat : Le Contrat Nouvelles Embauches 

ü  Un contrat à durée indéterminée pour les petites entreprises, avec plus de souplesse pour les employeurs et plus de garanties pour les salariés. 

ü  Un accompagnement personnalisé, une couverture chômage renforcée et une indemnité version en fonction des salaires perçus en cas de rupture du contrat. 

ü  Plus de 250.000 contrats signés à ce jour. 

-    Un principe : l’accompagnement personnalisé des chômeurs 

 ü        Des sanctions graduées : la réduction ou la suspension des allocations lorsque le demandeur d’emploi ne se présente pas à ses rendez-vous ou lorsqu’il refuse les offres de formation qui lui sont faites. 

ü        Un dossier et des guichets uniques pour la simplicité.

-    Plus de facilités : des outils pour la vie quotidienne des entreprises et de leurs salariés 

ü        Le chèque emploi-service universel, pour financer les services à domicile. 

ü        Le chèque emploi très petites entreprises, pour faciliter l’embauche. 

o         Relancer les moteurs de la croissance 

-    Une réforme de l’impôt sur le revenu ambitieuse et juste 

ü        Des impôts qui ne pourront plus dépasser 60% du total des revenus.

-    Une réforme de la fiscalité des entreprises pour lutter contre les délocalisations 

ü        Le plafonnement de la taxe professionnelle à 3.5% de la valeur ajoutée pour toutes les entreprises. 

ü        Une diminution d’impôts sur trois ans pour les investissements nouveaux. 

ü        Des exonérations sur les plus-values professionnelles au bout de huit ans pour stabiliser l’actionnariat des entreprises. 

o         Faire respecter la règle de droit 

-    La sécurité : première des libertés 

ü        Le vote de la loi d’urgence pour répondre aux violences dans les banlieues. 

ü        De nouveaux moyens pour la Police  : 2.000 policiers supplémentaires dans les banlieues en 2006. 

ü        De nouveaux pouvoirs pour les maires en réponse à la petite délinquance. 

ü        De nouveaux moyens pour la Justice. 

-    Aller vers une immigration choisie 

ü        Des objectifs ambitieux de lutte contre l’immigration clandestine. 

ü        Des règles plus rigoureuses en matière de regroupement familial et pour les étudiants souhaitant travailler en France. 

ü        Un contrôle plus strict des mariages avec des conjoints étrangers. 

o         Construire une nouvelle Démocratie sociale 

-    La promotion de l’égalité des chances 

ü        De nouveaux parcours de réussite, l’apprentissage junior à 14 ans, un service civil volontaire pour 50.000 jeunes, les centres défense de la 2ème chance. 

-    Un nouveau pacte pour le logement 

ü        L’extension du prêt à taux 0. 

o         Investir dans l’avenir 

-    Mieux protéger l’environnement 

ü        Un développement des énergies propres : 290 millions d’euros en 2006 pour les biocarburants. 

-    Une agriculture au centre de la ruralité pour une alimentation sûre et de qualité 

ü        La défense des intérêts des agriculteurs à l’OMC et dans l’Union européenne. 

ü        Une loi d’orientation agricole pour préparer l’avenir. 

Si vous souhaitez plus de détails, je vous invite à vous rendre sur le site du Premier ministre.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dans le cadre des visites de circonscription, Monsieur François FILLON, ancien Ministre, Sénateur de la Sarthe, Conseiller Politique de l'UMP, participera à mes côtés à un petit déjeuner de presse dans les locaux de la Permanence de l'UMP, à Arles, 16ème circonscription des Bouches-du-Rhône.

Il répondra aux questions liées à l'actualité de même que celles intéressant les futures échéances présidentielles et législatives.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés