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Les
élections américaines de cette nuit ont vu le succès du Sénateur de l’Illinois, Barack OBAMA.
Une commune engagée et attentive
Le territoire du Parc de Camargue est composé de deux communes, situation exceptionnelle, compliquant la
concertation.
La commune des
Saintes n’a pas la parité, l’obligeant à subir la volonté et les décisions des autres collectivités. Au niveau du travail technique et administratif, la commune n’a pas les moyens d’une ville de
plus de 50 000 habitants comme Arles.
Concernant la charte, la concertation est intéressante, mais chaque chapitre, chaque point, chaque
ligne doivent être bien pesés, bien réfléchis, bien écrits afin qu’il n’y ait pas, par la
suite, de désaccords entre les activités du Parc et de la commune.
Le Parc apporte une image positive pour la promotion touristique d’un territoire.
La gestion des terres doit rester propre au monde
agricole.
Les Saintois sont
très attachés à la protection de l’environnement ; ils n’ont pas attendu la création du Parc... Certains dossiers doivent être traités en concomitance avec la
commune.
Avec ses 37 000 hectares, l’Etang du Vaccarès et ses 35 kms de plage, la commune des Saintes possède
la
majeure partie de la faune
et de la flore camarguaise.
Nous avons plus de plage au droit du village, aujourd’hui, qu’il y a 50 ans. La montée de la mer ne m’inquiète pas ; je suis, toutefois, contrarié par les agissements des
médias qui dramatisent le sujet et ne tiennent pas compte des cycles climatiques.
Les parcs nationaux, les parcs de deuxième génération et les parcs régionaux créent un empilement d’études et de gestions coûtant cher aux
contribuables.
Ce sont les raisons pour lesquelles je suis favorable à une fusion de certaines collectivités permettant une meilleure
visibilité et clarté du suivi des actions menées.
Les Saintes, capitale de la Camargue, et les Saintois veulent gérer leur patrimoine.
Roland Chassain, Maire des Saintes Maries de la mer Vice-président du Parc naturel régional de camargue
Par lettre en date du 22 septembre 2008, Roland CHASSAIN a saisi Monsieur Michel BARNIER, Ministre de l’Agriculture et de
la Pêche ainsi que Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République, Monsieur José Manuel BARROSO, Président de la Commission Européenne, Monsieur Joe BORG, Commissaire européen chargé de la
Pêche et des Affaires Maritimes, et Madame Dominique VLASTO, Députée européen.
Ces correspondances concernaient l’interdiction de la pêche sportive et récréative du thon rouge dans le cadre des mesures de reconstitution du stock de l’espèce en Méditerranée et dans l’Atlantique Est.
Madame Dominique VLASTO a fait part au Maire de son soutien dans sa démarche et en confirme la légitimité.
Elle a demandé à Monsieur le Ministre, Michel BARNIER, une réécriture de l’arrêté ministériel pour permettre la reprise de la pêche récréative et sportive dès la saison prochaine.
Voici un extrait de la réponse qu’elle a apportée, par courrier en date du 17 octobre 2008 :
« A la lecture du règlement 1559/2007/CE du Conseil établissant un plan pluriannuel de reconstitution des stocks de thon rouge dans l’Atlantique Est et la Méditerranée, les exigences communautaires consistent à limiter à la capture d’un seul thon rouge par sortie en mer la pêche de loisir et à interdire, sauf à des fins caritatives, la commercialisation du thon rouge capturé au cours de la pêche de loisir ou sportive. Il n’y est en tout cas pas fait mention d’une nécessaire interdiction de la pêche sportive ou récréative. Le 22 mai 2008 était également adopté un règlement de la Commission européenne (446/2008/CE) adaptant certains quotas de thon rouge pour 2008 mais ce dernier ne prescrit pas non plus une telle mesure en France.
Je suis donc étonnée du contenu de cet arrêté qui me semble, comme vous le soulignez dans votre courrier au Ministre, disproportionné et sans autres probables effets que de frustrer nos concitoyens et de priver vos communes des bénéfices de manifestations très appréciées
J’espère que cela contribuera à obtenir un réexamen du contenu de cet arrêté ministériel et répondra à vos légitimes attentes… ».
La pêche sportive au thon contribue à l’essor économique des ports du littoral.
Cliquez sur les images pour les voir en grand format :


Le 19 juillet 2008, lors de la venue aux Saintes Maries de la Mer du Secrétaire d’État aux Collectivités Territoriales, Alain MARLEIX, Monsieur Roland CHASSAIN a attiré son attention sur le projet d’implantation de récifs artificiels dans le Golfe de Beauduc.
Ce dossier majeur vise à mettre en œuvre des actions en vue de lutter contre le chalutage illégal, d’assurer la préservation des espèces marines et de préserver l’économie des petits métiers de la pêche.
Suite à sa démarche, Monsieur le Secrétaire d’État a saisi Monsieur le Préfet de la Région Provence Alpes Côte d’Azur - Préfet des Bouches-du-Rhône, Michel SAPPIN, aux fins d’une expertise diligente.
Les études sont aujourd’hui en cours et les éventuelles immersions pourront être réalisées à l’issue.
Ce dossier nécessitant une instruction approfondie, Monsieur Alain MARLEIX, a fait part à Roland CHASSAIN de la mobilisation des services préfectoraux pour l’aboutissement de cette étude et l’a assuré de l’aide financière qui pourra être apportée par le Fonds Européen pour la Pêche, le Conseil Régional, le Conseil Général et l’Agence de l’eau.
Cliquez sur l’image pour la voir en grand format :

Roland
CHASSAIN a répondu favorablement à l’invitation du Député Bernard REYNES, pour accueillir le Secrétaire d'État aux sports, à la
jeunesse et la vie associative, Bernard LAPORTE ce vendredi 24 octobre à Châteaurenard.
Visiblement très heureux de faire une halte en Provence, l'homme a inauguré le skate-parc et le gymnase Coubertin rénové. Il a dévoilé une plaque et prononcé un discours entouré de quelque quinze maires des communes de la XVème circonscription mais également de personnalités sportives comme Jo Maso, manager du XV de France, Bernard VIVIÈS, son ex-adjoint à la tête de l'équipe nationale ou Manuel AMOROS, le grand arrière du football français et par des centaines d'enfants issus des associations sportives de la ville.
Les élus avaient préalablement abordé des questions de politiques nationale, régionale et locale.
Dans le cadre du pèlerinage des Saintes des 18 et 19 octobre, le
Pèlerinage s'enrichira samedi soir d'une évocation de l'arrivée des Saintes Marie Jacobé et Marie Salomé, derrière les arènes, les figurants seront sur le sable… et même dans l'eau.
Communication de Michel BARNIER, Ministre de l'agriculture et de la pêche, lors du Conseil des Ministres du 26 septembre 2008.
"Le ministre de l'agriculture et de la pêche a présenté une communication sur la fièvre catarrhale ovine.
Maladie émergente en Europe, la fièvre catarrhale ovine frappe depuis quelques années le cheptel bovin et ovin de quatorze pays de l'Union européenne.
Transmise par piqûre d'insectes, cette maladie ne touche pas l'homme mais a des conséquences économiques très importantes liées à ses symptômes et aux restrictions de mouvements imposées pour en limiter l'extension.
La France métropolitaine est touchée par deux types de ce virus, le premier venu des Pays-Bas et qui s'est étendu en France en 2007, et le second venu d'Espagne qui s'étend en France depuis le Sud-Ouest.
La France a été le premier pays à lancer un appel d'offre pour l'achat de vaccins contre cette maladie. Une intense campagne de vaccination a ainsi pu démarrer dès le mois de mars dernier pour protéger une partie importante des cheptels et rétablir les flux commerciaux.
Face à l'évolution préoccupante de l'épizootie, le gouvernement vient de commander les doses nécessaires pour vacciner, pendant l'hiver, l'ensemble des bovins et des ovins présents sur le territoire national contre les deux types de virus.
Depuis le début de l'épizootie, l'État et l'Union européenne ont apporté au total 168 Millions d’euros de soutien financier aux élevages bovins et ovins touchés.
Voici l'article publié dans le quotidien
La Provence, du 10 octobre 2008, et relatif aux déboires
judiciaires du Président de la Fédération des Chasseurs des Bouches-du-Rhône, Monsieur Jo CONDE.
"Le président des chasseurs s'est présenté hier à la gendarmerie de Salon.
Nouveau rebondissement, dans l'affaire "Jo Condé", qui secoue depuis trois mois le petit monde cynégétique des Bouches-du-Rhône. Hier matin, le président de la fédération départementale des chasseurs s'est présenté à la brigade de recherches de la gendarmerie de Salon-de-Provence. C'est là, le 2 juillet dernier, qu'il avait été placé en garde à vue, pour être entendu. Au cœur des préoccupations des enquêteurs, plusieurs infractions présumées, dont il avait dû s'expliquer pendant 36 heures de garde à vue.
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