A l'invitation du Journal ELLE, Nicolas Sarkozy inaugure la journée Forum Des Femmes du 5 Avril, à l'amphithéâtre de Sciences-Politique.

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A l’occasion de la journée d’action des salariés d’Airbus, Nicolas Sarkozy rappelle qu’il suit avec la plus grande attention l’évolution de ce dossier stratégique pour l’industrie française et européenne. Il est le seul candidat à l’élection présidentielle à s’être rendu sur tous les sites de l’avionneur pour y rencontrer les salariés et leurs représentants (à Toulouse, à  Méaulte et à Saint-Nazaire).
Des changements profonds sont nécessaires. Airbus et EADS ne peuvent plus fonctionner dans la gouvernance actuelle qui donne aux intérêts nationaux un pouvoir de blocage contraire à la bonne marche de l’entreprise. Il faut revoir la composition actuelle du capital et renégocier le pacte d’actionnaires pour que la direction d’Airbus soit mobilisée sur les intérêts industriels et eux seuls. L’entreprise a besoin d’investisseurs nouveaux et prêts à s’engager dans son développement, notamment pour financer le lancement de l’A350 et du successeur de l’A320. Pour Nicolas Sarkozy, il est logique, et c’est même là son devoir, que l’État se joigne s’il le faut à cette recapitalisation pour marquer sa confiance dans l’entreprise et l’aider à passer ce cap difficile.
L’État et les collectivités intéressées doivent également accompagner les sous-traitants et les territoires affectés par le plan Power8 pour consolider et développer leur activité. En particulier, la progression vers les technologies composites sur le site de Méaulte, gage de sa pérennité, doit faire l’objet de mesures de soutien de la part des pouvoirs publics et d’un engagement clair d’Airbus, voire d’autres acteurs industriels éventuels, sur l’avenir des activités et des emplois concernés.
Si les Français lui font confiance, Nicolas Sarkozy fera de l’avenir de EADS et d’Airbus des priorités de la politique industrielle volontariste qu’il s’emploiera développer en France et en Europe.


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Nicolas Sarkozy était l'invité de Jean-Pierre Pernault au 13h de TF1.

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C'est en effet le seul, parmi tous les candidats :

bénéficiant d'une aussi grande expérience de gestion locale et ministérielle réussie ;
ayant rassemblé, non seulement toute sa famille politique, mais bien au-delà avec une partie significative de l'UDF et des déçus du socialisme (comme La Diagonale ...) ;
proposant, selon l'analyse de l'institut économique indépendant Rexecode, le seul programme qui puisse relancer la croissance et l'emploi en s'appuyant sur la récompense de l'effort, du travail et du mérite ;
-étant jugé, par les Français comme le plus crédible pour garantir leur sécurité,
-lutter efficacement contre l'immigration clandestine et répondre aux attentes des habitants des banlieues ;
-ayant le courage d'aborder, sans tabou, les questions majeures pour notre pays comme celle de l'identité nationale
Nicolas Sarkozy est aussi le seul à s'engager concrètement pour:

-augmenter le pouvoir d'achat par l'exonération sociales et fiscales des heures supplémentaires ;
-promouvoir l'accès à la propriété par la déduction des intérêts des emprunts de l'impôt sur le revenu ;
-soumettre le regroupement familial à des conditions liées au logement, au travail et à la connaissance du français ;
-valoriser le travail en imposant aux bénéficiaires de minima sociaux une contrepartie à apporter à la société ;
-s'engager contre la délinquance en instituant des peines incompressibles pour les multirécidivistes ;
-supprimer des droits de succession pour 95 % des Français.


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L'Institut Rexecode, premier centre français d'analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, a rendu public le deuxième volet de son analyse des programmes économiques. Sa conclusion est sans appel : les propositions de Nicolas Sarkozy sont les seules à améliorer les finances publiques.
I. La politique dépensière de la candidate socialiste augmentera la dette publique de plus de 100 milliards d'euros
Le programme socialiste entraînera une véritable explosion des dépenses publiques (50 milliards de dépenses supplémentaires : emplois aidés, SMIC à 1 500 euros, multiplication incohérente des allocations et des aides, etc.). Les deux tiers de ces nouvelles dépenses ne seront pas couverts par des économies correspondantes, ce qui aboutira à un solde négatif de 35 milliards d'euros.
La dette augmentera de plus de cinq points en cinq ans et s'élèvera à près de 70% du PIB (contre 64,6% aujourd'hui), soit plus de 100 milliards d'euros de dette en plus d'ici 2012.

II. Le candidat centriste creuse lui aussi la dette
Le président de l'UDF a déclaré qu'il ne prendrait « aucun engagement qui ne soit financé par une économie correspondante », mais son programme comprend en réalité 15 milliards de nouvelles dépenses publiques qui ne seront compensées ni par des économies équivalentes ni par les augmentations d'impôts qu'il a annoncées (dont neuf milliards d'euros pour la concentration des allégements de charges, une mesure au surplus dramatiquement pénalisante pour l'emploi).
La dette s'aggravera durant les cinq prochaines années. Elle atteindra 65,7% du PIB en 2012, ce qui concrètement signifie 20 milliards d'euros de dette en plus.

III. Le programme de Nicolas Sarkozy affiche un solde positif
L'ensemble des dépenses nouvelles (31,7 milliards d'euros) étant financé par des économies sur des dépenses existantes (32 Milliards d'euros). Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage de s'engager sur plusieurs mesures d'économies (non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, franchise sur les actes médicaux, alignement des régimes spéciaux de retraite, suppression des dispositifs de cessation anticipée d'activité, révision générale des programmes).
Grâce à ce programme, Nicolas. Sarkozy est le seul candidat à stabiliser la dette à son niveau actuel.
Les deux études de Rexecode soulignent ainsi la cohérence et la pertinence du programme de Nicolas Sarkozy, qui est le seul à proposer aux Français les mesures indispensables pour mettre fin à la dégradation de nos finances publiques, atteindre le plein emploi et augmenter durablement le pouvoir d'achat.


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"J'appartiens au centre droit. C'est à ce titre que je rejoins Nicolas Sarkozy comme, avant moi, Simone Veil", précise le ministre de l'Education nationale dans un entretien au Journal du Dimanche.
"C'est à ce titre que je construirai avec lui une majorité plurielle s'il est élu. Une majorité élargie. Une majorité de gouvernement", ajoute-t-il.
Je ne suis pas "un diviseur mais un homme d'union", déclare-t-il. Il estime que "d'autres" vont le rejoindre au soir du premier tour dans son ralliement à Nicolas Sarkozy qu'il décrit "humain, chaleureux, drôle. Très éloigné de la caricature dans laquelle on voudrait l'enfermer".
Gilles de Robien assure que son "choix ne fut pas simple". "J'ai toujours été UDF, je le suis encore", dit-il, faisant remarquer qu'il a été en 2002, le directeur de campagne de François Bayrou dont il a été "longtemps un proche". "Je suis de nature fidèle mais les choses sont allées trop loin. Nous avons des divergences de fond", insiste-t-il.
Il a dénoncé "le flou" qu'entretient le candidat UDF à la présidentielle sur notamment les personnalités politiques avec lesquelles il
compte gouverner, en cas de victoire. "Je ne sais pas soutenir le flou. Je ne sais pas adhérer au flou", a-t-il dit, ajoutant : "la confiance ça ne se marchande pas".
Prié de dire s'il lâchait le candidat UDF en raison de son recul dans les sondages, il a répondu : "J'étais capable de soutenir Bayrou lorsqu'il était à 4%. Je peux le laisser en 2007 alors qu'il est à 20%".
http://www.france2.fr

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On appelle « régimes spéciaux de retraite » principalement les régimes de retraite des salariés des industries électriques et gazières (IEG, essentiellement EDF et GDF), de la SNCF, de la RATP et de la Banque de France, ainsi que ceux des marins (ENIM) et des mineurs. Sont exclus de cette catégorie les régimes agricoles et les régimes de fonctionnaires. Les régimes spéciaux de retraite comptent environ 500 000 cotisants et 1,1 M de pensionnés. Les régimes des mineurs et des marins répondent quant à eux à des situations professionnelles particulières (conditions difficiles) qu'il serait injuste de remettre en cause
1 - Les régimes spéciaux n'ont pas encore été réformés.
En 1993, la réforme Balladur des retraites a exclu de son champ d'application les fonctionnaires et les régimes spéciaux. En 2003, la réforme Fillon a été appliquée aux fonctionnaires, mais elle a encore exclu les régimes spéciaux. Il n'y a aucune raison que les régimes spéciaux de retraite ne soient pas eux aussi concernés par une réforme des régimes de retraite, qui a désormais touché les salariés du secteur privé et les fonctionnaires.
2 - Les régimes spéciaux posent d'importants problèmes en termes d'équité.
Les règles de retraite des régimes spéciaux sont souvent plus avantageuses que celle du régime général : l'âge de départ en retraite est souvent plus bas : 50 à 55 ans à la SNCF, 50 à 60 ans à la RATP, 55 à 60 ans à EDF-GDF ; la durée de cotisation est restée à 37,5 ans alors que les salariés du privé et les fonctionnaires doivent cotiser 40 ans ; il n'y a pas d'application du mécanisme d'augmentation de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon, ce qui signifie que les salariés des régimes spéciaux ne participent pas à l'effort collectif de maîtrise du déficit global de l'assurance vieillesse. En combinant ces avantages et quelques autres encore, la durée de retraite est beaucoup plus longue dans les régimes spéciaux que dans le régime général (6-7 ans de plus).
Les avantages de retraite des régimes spéciaux par rapport au régime général (par exemple la durée de cotisation plus faible) sont nommés « droits spécifiques » et sont mis souvent à la charge de l'Etat. C'est le cas notamment des régimes de la RATP et de la SNCF, qui reçoivent des subventions d'équilibre de la part du budget de l'Etat. Ces «droits spécifiques» coûteront à l'Etat et donc aux contribuables environ 5 milliards d'euros en 2007.
3 - En 2008, les régimes spéciaux de retraite devront donc être réformés :
Parce que, pour la plupart des régimes, en 2050, il y aura plus de retraités que de cotisants (SNCF, RATP et les IEG). Ces déséquilibres financiers vont représenter 5,7 Mds d'euros en 2050 pour les régimes SNCF, RATP et IEG (euros constants de 2003). Au regard de l'ensemble des besoins de financement du système de retraites, les enjeux ne sont certes pas très élevés (de l'ordre de 5% des besoins de financement), mais sont néanmoins réels.
Pour Nicolas Sarkozy, il s'agit d'une question élémentaire d'équité. Le devoir de la France est d'engager cette réforme pour trouver les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser les petites retraites.

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Lors de son déplacement en Haute-Savoie, jeudi 29 mars, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il appliquerait « scrupuleusement le Pacte écologique de Nicolas Hulot ».

 

« J'ai signé cet engagement il y a un mois et je ne vois pas ce qui permet à qui que ce soit, y compris Nicolas Hulot, de dire que je ne le respecterai pas. J'ai signé, je tiendrai tout », a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une rencontre avec des responsables d'associations de défense de l'environnement.

Le candidat, qui s'est rendu sur le site du glacier des Bossons, où il s'est fait expliquer le recul de ce glacier (300 m en 20 ans) a déclaré qu'il était « vraiment temps de se préoccuper des équilibres écologiques de notre planète ». « On ne se sait pas exactement les causes mais on voit les effets », a-t-il ajouté.

« Le choix du développement durable est un choix qui s'impose à chaque responsable politique, c'est la raison pour laquelle je ferai du respect du protocole de Kyoto une obligation internationale. C'est la raison pour laquelle je mettrai le ministère du Développement durable au premier rang du gouvernement, en lui donnant les moyens de piloter l'énergie et les transports », a-t-il conclu.



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Lors d'une rencontre avec des élèves de « bac pro » en agriculture à Cruseilles, première étape du déplacement de Nicolas Sarkozy en Haute-Savoie jeudi 29 mars, le candidat a affirmé qu'il « ne laisserait pas tomber » les agriculteurs. Il a par ailleurs souligné que l'agriculture représentait pour les Français « un mode de vie, et presque une forme de civilisation ». 
« La France ne peut pas laisser tomber son agriculture, jamais (...) Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs », a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le candidat, qui a visité dans la matinée une fabrique de reblochon, a souligné que l'agriculture « c'est bien sûr un savoir-faire mais aussi un rapport avec la terre, avec les produits, avec la nature ».
« Si je suis président de la République, je ferai en sorte que les agriculteurs vivent de leurs productions et pas des subventions. Les agriculteurs sont des producteurs, des entrepreneurs, ils ne veulent pas être des assistés. Ils ne veulent pas mendier, ils ne veulent pas la charité, ils veulent être payés pour ce qu'ils savent faire », a-t-il dit.


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Nicolas Sarkozy a répondu récemment aux lectrices de « Femme Actuelle » Il précise ses engagements afin de favoriser l'indépendance des femmes dans notre société.
Le scandale des écarts des salaires entre hommes et femmes :
« Le principe de l'égalité est un principe sacré. C'est vrai qu'aujourd'hui en moyenne un homme gagne 15% de plus qu'une femme. Je veux organiser des l'été 2007, une conférence sociale réunissant le patronat et les syndicats de salariés. Les entreprises où il y a des inégalités auront deux ans pour régulariser la situation. Celles qui ne le feront pas auront affaire à l'inspection du travail. »
L'Etat n'a pas les moyens d'un salaire pour la mère au foyer mais ... :
Il est possible d'améliorer la situation des mères au foyer. Nicolas Sarkozy propose que ces femmes aient droit à une protection sociale autonome et que les années passées à élever leurs enfants ouvrent pour elles des droits à la retraite.
Un engagement solide pour augmenter le pouvoir d'achat :
Les gens sont pris en tenaille entre la hausse des prix et des salaires qui n'augmentent pas à cause des 35 heures. Nicolas Sarkozy propose de permettre à chacun de travailler plus pour gagner davantage : « Pour celui qui gagne 1 300 euros, travailler cinquante minute de plus par jour lui permettra d'augmenter son pouvoir d'achat de 220 Euros ». Il propose aussi de racheter les RTT. Tout cela étant exonéré de charges fiscales et sociales.
Supprimer la carte scolaire pour donner plus d'autonomie aux établissements :
La carte scolaire qui n'existe pas dans l'enseignement privé est devenue un élément de ségrégation social. Nicolas Sarkozy propose l'autonomie des établissements scolaires à hauteur de 25% de leur budget. L'évaluation de chaque établissement sera instituée afin de vérifier la réalité des résultats obtenus par les équipes enseignantes. Nicolas Sarkozy souhaite imposer aux établissements scolaires une mixité réelle en contrepartie les parents seront libres de choisir l'école de leurs enfants.
Favoriser l'accession à la propriété pour toutes les familles :
Pour faciliter l'accession à la propriété, Nicolas Sarkozy propose que l'on puisse déduire les intérêts d'emprunt de ses impôts. Il propose que l'Etat apporte sa caution pour les emprunts destinées à acheter un logement. Nicolas Sarkozy propose enfin de supprimer les droits de succession pour 95% des foyers.

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