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Mercredi 26 avril 2006
Depuis 102 ans les Saliniers demandent leur indépendance. Cette volonté renvoie Hervé SCHIAVETTI, Maire communiste d’Arles, et la gauche à leurs propres contradictions.

Le débat est plus que jamais d’actualité au moment où les élus de Gauche ne cessent de prôner la « démocratie participative ».

Comme toujours, cette majorité de gauche plurielle a un discours bien différent des actes qu’elle propose puisqu’elle s’est prononcée contre l’indépendance de Salin.

Les Saliniers ont le droit de s’exprimer et de décider de leur avenir, car ils sont les oubliés de la gestion arlésienne. Le résultat de la consultation en est le symbole, l’enquête publique ayant permis à tous les arlésiens de s’exprimer.

Le paradoxe de ce débat réside dans ce que le Maire communiste et sa majorité de Gauche sollicitent quotidiennement le Gouvernement, l’État et les Collectivités Territoriales pour équilibrer le budget municipal en invoquant l’immensité de leur commune et les difficultés de gérer un tel territoire.

Depuis 1995, la majorité de Gauche est constante, elle n’a jamais été capable de mener une politique positive pour la ville. Déjà mauvais élève en matière budgétaire, le Maire d’Arles est aussi un mauvais élève en éducation civique.

Le Parti Socialiste propose aujourd’hui des mesures pour une meilleure gestion du hameau de Salin. Cela confirme que Michel VAUZELLE, Maire d’Arles à l’époque, n’a jamais fait de concertation ni entendu les habitants de Salin.

Aucune politique n’a été engagée pour rendre attractif le territoire de Salin et développer le tissu économique, qu’il soit industriel ou touristique.

Personnellement, je n’ai pas attendu que le Président de la Région , Michel VAUZELLE, ni le Président du Conseil Général, Jean-Noël GUERINI, usent de la langue de bois, par peur de perdre des électeurs pour me prononcer en faveur de l’érection de Salin en commune. Ils donnent encore une fois un bel exemple de démocratie participative.

Les responsables politiques arlésiens avaient l’opportunité de laisser les Saliniers décider de leur avenir, Catherine LEVRAUD l’a d’ailleurs souligné avec son franc-parler.

Pourtant, au sein de la majorité elle n’a pas fait l’unanimité. Loin de là même avec la vision de Monsieur Bernard JOURDAN, qui nous rappelle la politique menée avant la chute du mur de Berlin. C’est si regrettable pour la Démocratie.

Monsieur David GRZYB, comme tous les socialistes, prétend qu’en cas de majorité aux prochaines élections, il installera un Conseil de Village. L’Adjoint au Maire fait encore des promesses électorales qu’il n’honorera pas. Michel VAUZELLE et les maires successifs de gauche abreuvent, depuis plus de 10 ans, les habitants de la Commune d’Arles de promesses, pourtant leurs actes sont toujours inexistants. D’ailleurs, qu’a fait le Salinier David GRZYB en tant qu’adjoint ?

Pourquoi bloquer Salin sous d’obscurs arguments alors que les villes de Saint Martin de Crau et des Saintes Maries de la Mer sont devenues des communes prospères après s’être séparées de la commune d’Arles ?

Que le Maire d’Arles se rassure, l’indépendance de Salin n’aurait pas empêché les Arlésiens d’aller à la plage ou d’acquérir une résidence secondaire. La position de Monsieur Jean VERNET, pour le Groupe UMP, a d’ailleurs été un exemple de démocratie faisant remarquer que les deux précédentes demandes d’érection en commune de Salin avait été faites sous des municipalités communistes, comme l’est celle d’Hervé SCHIAVETTI. Durant les douze années de gestion de Jean-Pierre CAMOIN, aucune demande en ce sens n’avait été formulée, preuve que la Droite satisfaisait les habitants de Salin.

Dans ce dossier, c’est en définitive Monsieur le Préfet de Région qui jugera et prendra la décision finale. Espérons qu’il saura faire sienne la volonté des Saliniers.

Je tiens enfin à saluer le travail et la ténacité des Saliniers, ainsi que leur capacité de rassemblement pour se faire entendre dans la dignité, comme ils l’ont d’ailleurs fait lors du conseil du 22 avril 2006.

par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Mercredi 26 avril 2006
 Fiscalité

80% d'augmentation d'impôts depuis deux ans, un des plus forts taux de France. Avec 39% du budget en ressources de fiscalité (602 millions d'euros), le conseil régional rançonne plus de 133€ à chaque habitant !

Dépense publique

La dépense publique manque cruellement d'équilibre. Malgré les quelques efforts consentis, les dépenses de fonctionnement sont trop élevées. Quand aux dépenses d'investissement, elles sont peu lisibles et peu ressenties.

Dette

La dette a dépassé le milliard d'euros soit 221 € par habitant ! Ce taux délirant est le fruit d'une augmentation de plus de 100% depuis 1998. En 2006, encore 228 millions d'euros sont empruntés soit 15% des recettes de la régions !

Budget

Le budget gagne à être parfaitement équilibré, mais au prix d'une fiscalité écrasante et à des emprunts exagérés. Tout cela pour des choix qui peinent à convaincre.

Administration

L'administration régionale s'embourbe dans une gestion catastrophique. Elle ne semble pas se rendre compte des responsabilités qu'elle prend à aggraver sans cesse son cas. Le tout dans une opacité relative qui rend difficile la lisibilité de son action.

Une situation catastrophique

La région se trouve dans de graves difficultés financières : alors que la dette atteint une somme délirante, la fiscalité explose littéralement. Cependant, ces ressources d’emprunt et de fiscalité démesurées, si elles permettent un anecdotique équilibre budgétaire, n’améliorent pas pour autant l’action de l’administration régionale. La dépense publique est déséquilibrée, l’investissement est flasque et en proie à des décisions idéologiques dénuées de sens. La situation est catastrophique et quasiment rien n’est fait pour la stabiliser. Au contraire, tout empire de plus en plus vite.

Le Député Roland CHASSAIN fait siens les propos de Renaud MUSELIER

Fiscalité locale : mettons fin au bal des hypocrites

A l’heure où le Gouvernement se mobilise pour maîtriser la dépense publique et baisser les impôts, les exécutifs régionaux de gauche préfèrent la spirale infernale des hausses de prélèvements obligatoires, hypothéquant le pouvoir d’achat des Français.

Ainsi, nous assistons depuis quelques jours de la part des socialistes à un véritable pilonnage de contre vérités. Les Français perdus dans un système fiscal complexe sont prêts à les croire. Il est donc urgent de rétablir quelques vérités :

Selon la gauche, l’État se désengagerait financièrement : c’est faux.

Pour l’année 2006 les dotations de l’État augmentent de + 2,7 % (plus que l’inflation) et s’élèvent à 43 milliards d’euros, dont 38 sont constitués par la dotation globale de fonctionnement.

Rappelons que pour notre région l’État a augmenté en 4 ans ses dotations de 121 % soit 677 M€ en 2006 contre 306 M€ en 2002.

Selon la gauche, les transferts de compétence non financés seraient responsables de la hausse de la fiscalité locale : c’est faux

La hausse globale des taux de fiscalité des régions de métropole a été pour 2005 de 21,1 % (+ 30 % en PACA) et en moyenne de 7,5 % en 2006 (+ 24 % en PACA).Notons que pour 2005, les compétences transférées ne concernaient que 2,4 % des dépenses des budgets régionaux et elles étaient totalement compensées.

En réalité, les hausses de fiscalité locale sont dues :

A l’augmentation continue de l’encours de la dette soit + 65 % depuis le début du mandat Vauzelle soit de 720 M€ en 1998 à 1 143 M€ en 2006.

A un emprunt démesuré, Michel Vauzelle emprunte en moyenne annuelle 4,5 fois plus que son prédécesseur soit 181 M€ au lieu de 41 M€.

A une politique « d’attrape tout », de saupoudrage et de clientélisme. Il est temps de mettre fin au « bal des hypocrites »

Les présidents d’exécutifs locaux de gauche cherchent à se constituer des cagnottes fiscales en essayant de faire porter le chapeau à la décentralisation.

Le PS ne doit pas se défausser : c’est celui que décide de l’impôt qui l’assume. La gauche au pouvoir, c’est toujours plus d’impôts.

Pourtant avec la révision constitutionnelle et la loi organique relative à l’autonomie financière des collectivités territoriales, la compensation des dépenses se fait à l’euro près au moment du transfert des compétences. Tout a été fait pour que les collectivités territoriales n’augmentent pas leurs impôts. C’est exactement l’inverse des pratiques qui existaient sous la gauche.

Du temps de MM Deferre et Mauroy sur chaque euro consacré aux lycées transférés, l’État socialiste ne compensait que 20 centimes soit 5 fois moins que leur coût réel.

D’ailleurs, si les lois de finances ne respectaient pas la règle constitutionnelle que « tout transfert de compétences entre l’État et les collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice », 60 députés ou 60 sénateurs de gauche saisiraient le Conseil constitutionnel pour empêcher leur promulgation.

Malgré leurs polémiques, le PS et le PC n’ont jamais entrepris une telle démarche. Parce qu’ils savent qu’elle est vouée à l’échec !

par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Mardi 25 avril 2006
1°/ Retrouver une maîtrise quantitative des flux migratoires :
 
· le Gouvernement définira, dorénavant, chaque année, des objectifs prévisionnels de visas et de titres de séjour en fonction des capacités d’accueil de la France ;
 
·un rapport sera remis au Parlement et comportera, pour la première fois, des objectifs quantitatifs annuels, en distinguant en particulier l’admission au séjour aux fins d’emploi, aux fins d’études et pour motifs familiaux ;
 
·l’obtention d’un visa de long séjour, par un consulat français dans le pays d’origine, sera indispensable pour la délivrance d’une carte de séjour temporaire : désormais, pour immigrer en France, il faudra avoir sollicité l’autorisation préalable de l’Etat avant d’entrer sur le territoire français ;
 
·le système des régularisations dites « de droit » après dix ans de séjour illégal, introduit par les lois de 1997 et 1998, sera abrogé. Les préfets conserveront cependant la possibilité de régulariser, au cas par cas, pour des raisons humanitaires à caractère exceptionnel ;
 
·les procédures d’éloignement seront simplifiées ; la principale innovation du projet de loi consistera à fusionner le refus de séjour et l’arrêté de reconduite à la frontière, décisions jusqu’alors distinctes, en une seule décision : un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire.
 
2°/ Mieux encadrer l’immigration familiale :
 
·la procédure de regroupement familial sera réformée : le migrant qui souhaite faire venir sa famille devra séjourner régulièrement en France depuis au moins dix-huit mois et non plus un an ; il devra se conformer aux principes qui régissent la République française et il devra faire la preuve de sa volonté d’intégration à la société qui l’accueille ; il devra être en mesure de pourvoir aux besoins de sa famille par les ressources de son seul travail et non des prestations sociales, par conséquent, seuls les revenus du travail seront pris en compte ;
 
·les régularisations au titre du respect de la vie privée et familiale, en forte augmentation ces dernières années, seront désormais soumises à plusieurs conditions : pour obtenir une carte de séjour à ce titre, l’étranger présent en France devra justifier de l’ancienneté, de la stabilité et de l’intensité de ses liens en France, de la nature de ses liens avec la famille restée dans son pays, de ses conditions d’existence en France ainsi que de son insertion dans la société ;
 
·la lutte contre les mariages de complaisance sera renforcée par quatre mesures : en premier lieu, un visa de long séjour sera exigé pour le conjoint de Français qui sollicite le droit au séjour en France, c’est-à-dire que le mariage ne donnera plus automatiquement droit à une carte de séjour puisqu’il faudra, d’abord, avoir obtenu, dans son pays d’origine, un visa de long séjour ; trois ans de vie commune (et non plus deux ans ) seront exigés avant la délivrance de la carte de résident de dix ans ; en cas de rupture de la vie commune, il sera possible de retirer la carte de résident dans les quatre ans à compter du mariage ; enfin, la durée de vie commune nécessaire à l’acquisition de la nationalité française sera désormais de quatre ans après la mariage et de cinq ans lorsque le couple n’aura pas vécu trois ans en France.
 
3° / Promouvoir une immigration choisie :
 
·le projet de loi prévoit la création d’une carte de séjour « talents et compétences » d’une durée de trois ans, renouvelable, destinée à des migrants hautement qualifiés, qui contribueront au dynamisme de l’économie française ou au développement de leur pays d’origine ; leurs conditions de séjour seront facilitées et leur famille pourra les accompagner ;
 
·les conditions de recrutement à l’étranger seront assouplies, en ce qui concerne les secteurs ou les bassins d’emplois connaissant une pénurie structurelle de main d’œuvre ;
 
·des procédures simplifiées d’installation en France seront mises en œuvre en faveur d’étudiants choisis dans leurs pays d’origine ;
 
·les jeunes diplômés étrangers, ayant obtenu un master en France, pourront bénéficier d’une autorisation de séjour de six mois pour chercher un premier emploi en France.
 
4°/ Faire de l’intégration la condition d’une immigration durable en France :
 
·l’obtention de la carte de résident de dix ans sera désormais soumise à une condition d’intégration renforcée. L’étranger devra faire la preuve de trois éléments : son engagement personnel à respecter les principes qui régissent la République française, le respect effectif de ces principes et une connaissance suffisante de la langue française ;
 
·le respect de cette condition d’intégration sera apprécié par les préfets après avis des maires, dans l’esprit du dispositif du contrat d’accueil et d’intégration esquissé par la loi du 26 novembre 2003 relative à la maîtrise de l’immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité ;
 
·ce contrat deviendra d’ailleurs obligatoire pour tous les migrants qui entrent en France à des fins d’installation durable ; son contenu sera renforcé et comportera des engagements de l’Etat à l’égard du migrant : formation linguistique et civique, protection contre les discriminations, orientation dans les démarches pour obtenir un emploi, un logement. En contrepartie, le migrant prendra des engagements à l’égard de la société qui l’accueille : apprendre la langue française, respecter les lois et les valeurs de la République ;
 
·le respect de ce contrat constituera ainsi le critère décisif d’évaluation de l’intégration effective du migrant lorsqu’il souhaitera obtenir une carte de résident.
 
5°/ Lutter contre l’immigration clandestine outre-mer :
 
L’immigration irrégulière revêt un caractère particulier outre-mer en raison de la prospérité relative des collectivités d’outre-mer par rapport à leur environnement régional. La Guadeloupe, la Guyane et Mayotte sont soumises à une pression migratoire très importante, sans équivalent sur toute autre partie du territoire de la République, ce qui justifie des mesures adaptées à leur situation particulière.
 
Il s’agit notamment :
 
·d’étendre, pendant un délai de cinq ans, le caractère non suspensif des recours contre les arrêtés de reconduite à la frontière à l’ensemble du territoire de la Guadeloupe. Ce dispositif est déjà applicable en Guyane et dans la commune de Saint-Martin (département de la Guadeloupe) ;
 
·d’ajouter le Venezuela à la liste des pays dont les ressortissants peuvent être éloignés d’office, avec leur accord, à partir de la Guyane, lorsqu’ils se livrent à la pêche illicite ;
 
·d’étendre à l’ensemble de l’outre-mer les dispositions actuellement prévues uniquement pour la Nouvelle-Calédonie permettant l’application sur tout le territoire de la République des mesures d’interdiction du territoire prononcées par une juridiction siégeant dans une collectivité d’outre-mer ou en Nouvelle-Calédonie, ainsi que des mesures de reconduite à la frontière et d’expulsion prononcées par le représentant de l’Etat dans ces collectivités ou en Nouvelle-Calédonie ;
 
·d’étendre à la Guadeloupe, en les adaptant, les dispositions déjà applicables en Guyane et aux frontières intérieures de l’espace Schengen relatives à la visite sommaire des véhicules circulant sur la voie publique en vue de rechercher et de constater les infractions relatives à l’entrée et au séjour des étrangers en France ; des dispositions élargies concernent la Guyane ;
 
·de permettre au procureur de la République d’ordonner, en Guyane, la destruction immédiate des embarcations fluviales non immatriculées ayant servi à commettre des infractions d’entrée et de séjour irrégulier sur le territoire français ;
·de lutter contre les reconnaissances de paternité frauduleuses et l’exploitation des travailleurs clandestins à Mayotte.
par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Mardi 18 avril 2006

Vous trouverez ci-joint l'intégralité de la lettre ouverte que M. Renaud MUSELIER, Ancien Ministre, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Président du Groupe UMP/UDF au Conseil Régional PACA a adressé à M. Michel VAUZELLE.

 

                                                                                                                                         Marseille, 31 Mars 2006

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL

PROVENCE ALPES COTE D’AZUR

 

Monsieur le Président,

 

A plusieurs reprises nous avons attiré votre attention en Assemblée Plénière sur les manquements graves dans le fonctionnement de notre Institution depuis 2 ans.

 

Votre situation de majorité absolue au lendemain de l’élection régionale est indiscutable.

 

Toutefois 5 dérives anti démocratiques et anti républicaines sont systématiques dans l’exercice de votre Présidence :

 

1ère dérive : dans la désignation des organismes extérieurs où l’opposition a obtenu moins de 5 % des postes. Cela entraine des difficultés d’exercice du mandat de conseiller régional par l’exclusion de nos Conseillers Régionaux dans des secteurs d’intervention de la Région.

 

2ème dérive : par l’attitude méprisante de certains Président de Commissions à l’égard des élus de l’Opposition qui entraine la désaffection de ces réunions tant par l’Opposition que par la majorité.

 

3ème dérive : près de 50 % des rapports ne sont pas examinés en Commission de travail et d’études et le nombre de ces délibérations manquantes est en constante augmentation.

 

4ème dérive : difficulté d’obtention de subventions pour les communes dirigées par la Droite Républicaine et Libérale ainsi que pour certaines associations soutenues par les Conseillers Régionaux de l’Opposition.

 

5ème dérive : un accès aux renseignements administratifs auprès des services systématiquement filtré ou avec des délais de réponses hors normes voire sans réponses du tout.

 

Tous ces éléments ont déjà été soulevés régulièrement en Assemblée Plénière et ont fait l’objet de rappels au Règlement Intérieur voté le 16 décembre 2005.

 

L’Assemblée Plénière du 31 mars 2006 a atteint un degré de mépris des droits de l’Opposition absolument insupportable.

 

Une suspension de séance de par l’article 12-6 du Règlement Intérieur est de plein droit lorsqu’ un Président de Groupe la demande.

 

Elle aurait permis à l’Opposition de prendre connaissance des quatre rapports extrêmement importants remis sur table en séance et qui ne figuraient pas à l’Ordre du Jour lors de la Conférence des présidents du Lundi 27 mars 2006.

 

Par conséquent, nous déférerons devant le Tribunal Administratif ces quatre délibérations adoptées illégalement par l’Assemblée Plénière.

 

Cette légitime demande a été refusée au mépris du Règlement Intérieur et du Code Général des Collectivités Territoriales.

 

La dérive autoritaire et l’abus de pouvoir du Président du Conseil Régional nous amène à protester de façon officielle pour informer les habitants de notre Région du manque de respect de leurs élus par l’Exécutif régional en quittant la séance définitivement ce jour.

 

                                                                                                    Renaud MUSELIER

 

                                                                                                    Ancien Ministre

                                                                                                    Président du Groupe UMP/UDF

                                                                                                    Premier Adjoint au Maire de Marseille

 

                                                                                                                          

 

par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Mercredi 12 avril 2006
 

Le 12 avril 2006, concernant la proposition de loi sur l'accès des jeunes à la vie active en entreprise, nous avons adopté la proposition de loi dont la teneur suit :

Article 1er

Dans la loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances, l'article 8 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. 8. - I. - L'article L. 322-4-6 du code du travail est ainsi rédigé :

« "Art. L. 322-4-6. - Pour favoriser l'accès des jeunes à l'emploi et à la qualification professionnelle, les employeurs peuvent bénéficier d'un soutien de l'État lors de la conclusion de contrats à durée indéterminée, à temps plein ou à temps partiel :

« "1° Avec des jeunes gens âgés de seize à vingt-cinq ans révolus dont le niveau de formation est inférieur à celui d'un diplôme de fin de second cycle long de l'enseignement général, technologique ou professionnel ;

« "2° Avec des jeunes gens âgés de seize à vingt-cinq ans révolus qui résident en zone urbaine sensible ;

« "3° Avec des jeunes titulaires du contrat d'insertion dans la vie sociale défini à l'article L. 322-4-17-3.

« "La durée du travail stipulée au contrat doit être au moins égale à la moitié de la durée du travail de l'établissement. L'aide de l'État est accordée pour une durée de deux ans, le cas échéant de manière dégressive.

« "Ce soutien est cumulable avec les réductions et les allégements de cotisations prévus aux articles L. 241-6-4, L. 241-13 et L. 241-14 du code de la sécurité sociale ainsi qu'à l'article L. 241-13 du même code tel que visé par l'article L. 741-4 du code rural et aux articles L. 741-5 et L. 741-6 du même code.

« "Il n'est pas cumulable avec une autre aide à l'emploi attribuée par l'État. Toutefois, les employeurs embauchant des jeunes en contrat de professionnalisation à durée indéterminée peuvent bénéficier de ce soutien, le cas échéant dans des conditions spécifiques prévues dans le décret mentionné ci-après.

« "Un décret précise les montants et les modalités de versement du soutien prévu ci-dessus."

« II. - L'article L. 322-4-17-3 du même code est ainsi rédigé :

« "Art. L. 322-4-17-3. - Toute personne de seize à vingt-cinq ans révolus rencontrant des difficultés particulières d'insertion sociale et professionnelle bénéficie à sa demande d'un accompagnement personnalisé sous la forme d'un "contrat d'insertion dans la vie sociale", conclu avec l'État. Ce contrat fixe les engagements du bénéficiaire en vue de son insertion professionnelle et les actions engagées à cet effet, ainsi que les modalités de leur évaluation.

« "L'accompagnement personnalisé est assuré, au sein de l'un des organismes mentionnés au premier alinéa de l'article L. 322-4-17-2, par un référent qui établit avec le bénéficiaire du contrat, dans un délai de trois mois à compter de sa signature, un parcours d'accès à la vie active. Le référent doit proposer à ce titre, en fonction de la situation et des besoins du jeune, l'une des quatre voies suivantes :

« "- un emploi, notamment en alternance, précédé lorsque cela est nécessaire d'une période de formation préparatoire ;

« "- une formation professionnalisante, pouvant comporter des périodes en entreprise, dans un métier pour lequel des possibilités d'embauche sont repérées ;

« "- une action spécifique pour les personnes connaissant des difficultés particulières d'insertion ;

« "- une assistance renforcée dans sa recherche d'emploi ou sa démarche de création d'entreprise, apportée par l'un des organismes mentionnés au troisième alinéa de l'article L. 311-1.

« "Après l'accès à l'emploi, l'accompagnement peut se poursuivre pendant un an.

« "Les bénéficiaires d'un contrat d'insertion dans la vie sociale sont affiliés au régime général de sécurité sociale dans les conditions prévues aux articles L. 962-1 et L. 962-3, pour les périodes pendant lesquelles ils ne sont pas affiliés à un autre titre à un régime de sécurité sociale.

« "Un décret fixe les caractéristiques des personnes qui peuvent bénéficier de l'accompagnement, ainsi que la nature des engagements respectifs de chaque partie au contrat, la durée maximale de celui-ci et les conditions de son renouvellement." »

par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Mardi 4 avril 2006
1.        Avec 10 000 demandeurs d’emploi de moins au mois de février, la baisse du chômage se poursuit.
 
·          Depuis le mois de juin : 165 000 chômeurs de moins.
·          La baisse est de 7 % en 9 mois (et de 6 % sur un an).
·          Le taux de chômage est stabilisé à 9,6 % depuis 3 mois.
  
2.        Toutes les populations bénéficient de cette baisse :
 
·          les jeunes (-6,4 %), les seniors (-5,3 %), les femmes (-5,5 %) et les demandeurs d’emploi de longue durée (- 6,5 %)
   
3.        La reprise de la baisse du nombre de demandeurs d’emploi soutient l’activité et génère la création d’emplois nouveaux :
 
·          142 000 emplois créés en 2005 (source ACOSS - Agence centrale des organismes de Sécurité sociale) et les prévisions pour 2006 sont optimistes. Ce qui est confirmé par le nombre d’offres d’emplois recueillies par l’ANPE qui est à un niveau élevé ;
·          Par ailleurs l’INSEE estime que le CNE engendre entre 40 et 80 000 créations nettes d’emploi en un an.
·          Enfin, les sorties du chômage pour reprise d’emploi, déclarées à l’ANPE, sont en hausse de 12,9 % sur un an, alors que les radiations administratives sont stables.
 
  4.        Sur les 12 derniers mois, 10 ont été dans le sens de la baisse du chômage.
 
·          Le taux de chômage est passé de 10,2 à 9,6 % depuis juin ;
·          La hausse enregistrée au mois de janvier montre que nous ne sommes pas à l’abri des à-coups ;
·          Nous devons continuer de placer la bataille pour l’emploi au cœur de notre action.
par Roland CHASSAIN publié dans : Politique
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Lundi 3 avril 2006

Je serai ce soir, lundi 03 avril 2006,  à 19h10  l'invité de l'émission politique "L'Heure des Comptes" sur  la radio étudiante RAJE ARLES - 88.3. 

A cette occasion, j'évoquerai mon travail dans le cadre de mes mandats de Député, de Conseiller Général des Bouches-du-Rhône et de Maire des Saintes Maries de la Mer.

Cette émission sera également diffusée sur RAJE AVIGNON - 90.3.

par Roland CHASSAIN publié dans : Roland Chassain
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