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Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement et le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie ont présenté un projet de loi pour le développement de la participation et de l'actionnariat salarié.

 

 

Ce projet de loi, qui traduit les résultats de la concertation menée avec les partenaires sociaux et de la consultation du Conseil supérieur de la participation, vise à renforcer la cohésion et la compétitivité des entreprises.  

 

  1. Le titre Ier du projet prévoit une série de mesures qui s'adressent aux 16 millions de salariés du secteur privé. Il crée un " dividende du travail " que les entreprises pourront verser à leurs salariés et qui pourra prendre la forme d'un supplément de participation, d'intéressement ou d'une distribution collective d'actions gratuites. Il instaure la possibilité d'un intéressement pour un projet déterminé. Il généralise les plans d'épargne entreprise (PEE) dans les entreprises qui disposent d'un accord de participation. Il favorise la diffusion dans les PME des dispositifs de participation en prévoyant une obligation pour les branches de négocier des accords cadres dans les trois ans.

     

  2. Le titre II du projet de loi a pour objectif de développer l'actionnariat salarié en permettant aux salariés d'être mieux associés à la marche des entreprises, de consolider durablement leur capital et de contribuer à l'investissement en actions, qui participe directement à leur financement.

     

  3. Le projet de loi prévoit, lorsque les salariés possèdent plus de 3 % du capital d'une société cotée en bourse, la désignation d'administrateurs actionnaires salariés par l'assemblée générale.

     

  4. Le projet de loi crée un nouveau type d'actions gratuites qui bénéficie à tous les salariés d'une entreprise. Les obstacles aux distributions d'actions gratuites dans les groupes mondiaux sont également levés.

     

  5. Le projet de loi permet de lever des obstacles qui freinent le développement de l'actionnariat salarié, en particulier dans les PME, notamment pour faciliter les transmissions d'entreprise. Les fonds communs de placement d'entreprises (FCPE) pourront ainsi nouer des pactes d'actionnaires dans les entreprises non cotées en bourse.

     

  6. De même, le projet de loi crée un nouveau type de FCPE destiné à la reprise de l'entreprise par ses salariés : un avantage fiscal sous forme de crédit d'impôt lui est associé.

     

  7. Le titre III du projet de loi prévoit diverses mesures tendant à faciliter et à sécuriser les parcours professionnels, notamment en facilitant la mobilité des salariés au sein des pôles de compétitivité et en encourageant la gestion prévisionnelle des effectifs par l'instauration d'un congé de mobilité. Ce titre met en œuvre certaines mesures du plan national d'action concerté en faveur de l'emploi des seniors présenté par le Premier ministre au Conseil économique et social. Il clarifie les règles concernant l'indemnisation des conseillers prud'homaux et les élections prud'homales et améliore la qualité rédactionnelle du code du travail.

     

  8. Le titre IV du projet de loi modernise la réglementation relative aux conditions de commercialisation des produits financiers, dont l'épargne d'entreprise est l'un des éléments. Les rôles du producteur et du distributeur des produits financiers dans la définition du contenu des documents publicitaires sont précisés de manière à responsabiliser les professionnels concernés.

     

Des codes de bonne conduite s'appliqueront aux réseaux de distribution de produits financiers après homologation. Les autorités de contrôle des différents secteurs concernés vérifieront que les entreprises les mettent correctement en œuvre.

 

 

Enfin, le projet de loi améliore la protection des consommateurs dans la commercialisation des produits financiers et d'assurance.

 

 


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1)      L’abandon des réformes engagées  

2)     L’absence d’idées novatrices  

3)     Une fuite en avant budgétaire 

 1) L’ABANDON DES REFORMES ENGAGEES   

 Le projet PS pose comme préalable l’abrogation des réformes indispensables menées depuis 2002, ainsi :  

  - sur les retraites  

 Alors que le PS n'a pas su apporter la moindre réponse concrète au problème des retraites pendant 15 ans au pouvoir, il prône l'abrogation de la réforme des retraites !  

Le PS veut réaffirmer le droit à la retraite à 60 ans quand tous les pays européens repoussent l'échéance à 65 voire à 68 ans …  

Or, supprimer la loi de 2003, c’est remettre en cause l’équité entre secteurs public et privé en remettant en question l’égalité de la durée de cotisation, redonner aux fonctionnaires un avantage de deux ans et demi de cotisation par rapport aux salariés du privé, revenir sur les départs anticipés pour ceux qui ont commencé à travailler jeunes ou sur la garantie de 85 % du SMIC pour les petites pensions.  

 - sur l’immigration  

 « Nous reviendrons sur les dispositions des lois Sarkozy ». Le projet PS prône l’abandon de la politique migratoire mise en place par le gouvernement, pourtant indispensable tant au niveau économique que social.   

 - Sur l’emploi  

 Le projet PS pose l’abrogation du CNE, qui a pourtant permis la signature de plus de 450 000 contrats. 

 A l’inverse de mesures concrètes comme le CNE ou le développement de l’apprentissage, le projet socialiste en matière d’emploi reste flou et incantatoire : 

« Notre objectif est de retrouver le plein emploi en ramenant le taux de chômage au-dessous de 5% d’ici 2012 et en diminuant de moitié sa durée. Pour y parvenir, nous mettrons en oeuvre un nouveau modèle de croissance qui conjugue la création d’emplois, l’innovation, la sécurité des carrières professionnelles et le développement durable. » 

Ce nouveau modèle n’est pas défini, aucune mesure concrète ne vient l’étayer. 

Le PS se contente de préciser qu’il réunira avec les partenaires sociaux une « Conférence Nationale qui aura pour charge de débattre des orientations et des propositions en termes d’emploi, de salaire, de conditions de travail et de protection sociale » …  

 2) L’ABSENCE D’IDEE NOVATRICE  

 

 Le projet PS propose le retour aux « vielles recettes » qui ont fait la preuve de leur inefficacité et de leur inadaptation aux réalités de notre société.  

  - Retour aux 35 heures  

 « Nous ferons un bilan avec les partenaires sociaux de l’application des 35 heures, […] Nous relancerons la négociation sur le temps de travail, pour étendre le bénéfice des 35 heures, avec création d’emplois, à tous les salariés. [...] Nous rétablirons par la loi les rémunérations des heures supplémentaires et les plafonds horaires ». 

Alors que plus aucun économiste ne soutient que cette réforme a été positive et que Mme Royal l’a condamnée avec force.  

 - Réactivation des emplois-jeunes  

 « Nous réactiverons les emplois-jeunes dans le secteur public et associatif en relation avec les emplois tremplins mis en place dans les régions » 

 - Renationalisation d’EDF  

 «  Nous réintroduirons le contrôle public à 100% d’EDF et mettrons en place un pôle public de l’énergie » …  

 - Un florilège de propositions sans traductions concrètes  

 « Conférence nationale pour l’emploi » ; « Conférence nationale annuelle tripartite pour le pouvoir d’achat » ; « Grande négociation sur la couverture professionnelle universelle (CPU) ; « Lancement d’une négociation pour un service public de l’emploi unifié » ; « Conférence nationale annuelle des personnes âgées et du vieillissement » ; etc …  

 3) UNE FUITE EN AVANT BUDGETAIRE  

 

- Le projet socialiste c’est d’abord un coût  

 Le Ministre du Budget a évalué à 115 milliards d'euros le coût du projet PS. Comment le PS compte t-il financer ces dépenses supplémentaires : en augmentant les impôts ou en augmentant la dette ?

·         15 milliards pour le contrat d’entrée dans la vie active pour les jeunes (EVA) ;

·         12 milliards pour l’abrogation de la réforme des retraites ;

·         11 milliards pour la renationalisation d’EDF ;

·         10 milliards pour la « carte vitale professionnelle » ;

·         5 milliards pour la réactivation des emplois-jeunes ;

·         4 milliards pour le bouclier logement ;

·         16 milliards pour le niveau minimal de pension garantie ;

·         7,5 milliards pour l’extension des 35 heures à tous les salariés ;

·         7 milliards pour la fusion du RMI et des minima sociaux ;

·         3 milliards pour le service civique obligatoire ;

·         etc …

- C’est une kyrielle de propositions sans financement

 Le programme PS c’est une kyrielle de propositions sans aucune estimation des financements et sans étude d’impact, comme :    

 ·         Impôt citoyen ;

·         Augmentation de 10% chaque année du budget recherche ;

·         Création d’un pole financier public ;

·         Tarification sociale de l’eau ;

·         Diversification des sources d’énergie et réduction du nucléaire ;

·         Priorité a l’hôpital et moyens financier supplémentaire ;

·         Ouverture de 500 maisons de santé ;

·         Création d’une contribution spécifique pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes ;

·         Mise en place de 500 maisons de la citoyenneté ;

·         Etc ... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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C'est avec la plus grande satisfaction que je tiens à vous annoncer, que le 13 juin 2006, la proposition de loi portant création d'un ordre national des infirmiers, que j'ai cosigné, a été adoptée en première lecture par l'Assemblée Nationale, dans le cadre de la niche UMP. Après 3 heures 30 de débat, les membres de l'UMP et de l'UDF ont voté ce texte, les Députés des groupes PS et PC votant contre.

La création d'une instance ordinale était une revendication de longue date de la profession, et les infirmiers présents lors des débats publics, nous ont exprimés, à la fin de la séance, toute leur reconnaissance, pour avoir porté ce projet, jusqu'à son terme. Le texte devant maintenant être examiné par le Sénat, vous pouvez compter sur ma plus grande vigilence lors de son passage à la Haute Assemblée.


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J’ai cosigné, avec plus de soixante parlementaires, une proposition de loi, dont l’initiative revient à Bruno GILLES, Député UMP des Bouches du Rhône, visant à établir une journée nationale d’hommage aux victimes des régimes communistes. 

 

En janvier dernier, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), qui rassemble des parlementaires de 46 états européens, condamnait dans une résolution les violations massives des droits de l’homme commises par les régimes communistes totalitaires et rendait hommage aux victimes de ces crimes, évaluées à environ 100 millions de morts. 

 

La chute des régimes communistes totalitaires n’a été suivie ni d’une enquête internationale exhaustive et approfondie, ni d’un débat sur les crimes commis par ces régimes contrairement à ce qui a été le cas pour les crimes commis par l’autre régime totalitaire du XXème siècle, le nazisme. 

 

Le grand public est encore très peu conscient de la violation des droits de l’homme commis par les régimes communistes totalitaires. 

 

Une prise de conscience de l’histoire est nécessaire dans la formation et l’éducation données aux jeunes générations. 

 

Aussi pour rendre un juste hommage aux victimes des régimes communistes, Bruno Gilles a décidé d’instituer une Journée Nationale du Souvenir fixée au 9 novembre, date anniversaire de la chute du Mur de Berlin, 9 novembre 1989.


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