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Les "saigneurs des impôts" sont d’un cynisme à tout épreuve.
Après que le Président du Conseil Général, Jean Noël GUERINI, ait procédé à une insupportable augmentation de la fiscale locale de prêt de 80 %, il a la gentillesse de nous écrire pour annoncer qu’il ne procédera à aucune augmentation des impôts locaux durant l’année 2007.
Il explique que grâce à nos efforts, c'est-à-dire des contribuables départementaux, il n’aura pas à augmenter nos déjà trop chers impôts locaux.
Force est de constater que le Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône s’est souvenu des échéances électorales.
Dans cette lettre, il tente même de nous expliquer à quel point il est un bon gestionnaire des deniers publics.
Pourtant, je vous laisse prendre votre calculette pour vous rendre compte par vous-même ce que nous coûte la communication personnelle du Président de département.
Monsieur le Président du Conseil Général a adressé cette magnifique lettre imprimée recto verso en quadrichromie à la population des Bouches-du-Rhône, soit 1,8 millions d’habitants. L’addition est salée
Par ailleurs, Michel VAUZELLE, Président de notre très cher Conseil Régional Provence Alpes Côte d'Azur, qui a également augmenté la fiscalité locale de manière intolérable, a lui aussi fait savoir qu’il n’augmenterait pas, pour l’année 2007, les impôts locaux.
C’est à croire que nos Présidents de Région et de Département, se sont souvenus en même temps des échéances électorales...
En cette fin d'année et devant un tel cynisme, je ne peux que remercier le Père Noël...

 


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Pour répondre à l’attente forte des professionnels, le Parlement a adoptée une mesure visant à apporter une plus grande sécurité juridique et à consolider le champ d’application du taux réduit de la TVA dans le secteur du bâtiment.

La réforme vise à apaiser les choses, tant pour les professionnels que pour les particuliers, en définissant des critères objectifs concernant le gros-œuvre et le second œuvre.

Précisés par le décret du 10 août 2006, ces critères ne remettent nullement en cause le champ d’application du taux réduit, mais à l’inverse, le consolident et dans certains cas l’étendent. Ainsi relèvent du taux réduit les travaux qui préservent au moins la moitié du gros-œuvre et un tiers d’un des six lots de second œuvre (planchers, huisseries extérieures, cloisons intérieures, sanitaires, électricité et chauffage).

La mesure a été décidée en pleine concertation : depuis l’adoption du texte l’an dernier au Parlement, nous avons travaillé en étroite concertation avec les organisations professionnelles du secteur : CAPEB et FFB. Le décret a ainsi fait l’objet l’accord de leur part, ce qui nous a conduits à le publier cet été, dans un délai tout à fait raisonnable par rapport à la date d’adoption du texte.


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Dominique PERBEN, ministre des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer, a présenté le 07 décembre dernier les chiffres du mois de novembre de la sécurité routière. La situation s'est à nouveau améliorée en novembre 2006 par rapport au même mois de 2005, puisque l’on enregistre une baisse de 6,5% du nombre de personnes décédées suite à un accident de la route. Sur les onze premiers mois de l'année, le nombre de victimes est en recul de 13,5% par rapport aux onze premiers mois de l'année 2005. Au total, depuis 2002, ce sont 9000 vies qui ont pu être sauvées et 100 000 blessés épargnés grâce à la politique de prévention conduite par le gouvernement. Le Ministre s’est par ailleurs félicité des résultats de l’Observatoire des vitesses, qui révèlent une diminution de la vitesse moyenne pratiquée sur les routes de 1,2% sur les huit premiers mois de l'année, et la réduction des excès de vitesse. Cette baisse explique pour une large part la baisse du nombre de victimes, ce qui explique la volonté du gouvernement de poursuivre la politique engagée en faveur du contrôle de la vitesse des automobilistes.


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Le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille, Philippe BAS, a annoncé, le 5 décembre, que les structures d’hospitalisation à domicile, qui permettent aux malades d’être soignés chez eux sans être hospitalisés, pourraient intervenir dans les maisons de retraite à partir de mars 2007. Le décret d’autorisation sera « examiné par le conseil d’État avant la fin de l’année » a précisé le ministre qui s’exprimait à l’occasion de la 10e journée de l’hospitalisation privée. « Quand l’entrée à l’hôpital peut être évitée, il est préférable que le patient âgé bénéficie de soins à domicile, et ce, quelle que soit la nature de son lieu de vie ». L’objectif du Gouvernement est de doubler d’ici à 2010 le nombre de places en hospitalisation à domicile, pour passer des 8000 actuellement à 15000 d’ici cinq ans.


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Nous avons définitivement adopté à l’Assemblée Nationale, le 14 décembre, la proposition de loi, créant un ordre national des infirmiers. Le texte subordonne l’exercice de la profession d’infirmier à l’inscription au tableau de l’ordre. L’ordre des infirmiers aura la responsabilité d’élaborer un code de déontologie, de défendre les intérêts de la profession et sera l’interlocuteur des pouvoirs publics à ses trois échelons (départemental, régional et national). Ses membres seront élus pour quatre ans avec des représentants des trois catégories de la profession : infirmières hospitalières, salariées du privé et libérales. Une cotisation unique sera obligatoire. « Cet ordre sera à la fois une référence, un guide et une protection » pour la profession, a indiqué le ministre délégué à la sécurité sociale, aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à la famille, Philippe BAS, tout en confirmant que les décrets d’application de ce texte devraient être publiés rapidement. L’adoption de ce texte marque une étape importante dans la reconnaissance de la profession d’infirmier.


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En application des recommandations émises par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques, nous avons suspendu un certain nombre de liens vers d'autres sites internet.

Nous rétablirons ces liens à l'issue des échéances électorales.


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J’ai participé à Arles, le 16 décembre 2006, à la manifestation de soutien à Monsieur Serge Louis, Président du Comité des fêtes d’Arles, et mise en examen pour homicide involontaire à la suite d’un accident mortel lors d’une bandido en mars 2005.
Au-delà même du soutien inconditionnel que je souhaitais apporter à Monsieur Serge Louis, j’ai participé à cette manifestation pour défendre notre culture, nos traditions.
Dans le Midi de la France, entre le Pays d’Arles et le Pays Basque, entre garrigue et méditerranée, entre Pyrénées et Garonne, en Provence, Languedoc, Catalogne, Landes, Pays Basque et Camargue, existe une forte tradition taurine. Ces territoires sont riches d’une identité forte et incomparable. Nous devons défendre notre identité, notre culture et nos traditions.
Je n’oublie naturellement pas la malheureuse victime et j’apporte ma compassion à sa famille.
Néanmoins, si une condamnation pénale devait être prononcée à l’encontre de Monsieur Serge Louis, c’est l’avenir même de nos traditions qui serait remis en cause.
Monsieur Serge Louis est victime de la judiciarisation systématique de notre société. S’il apparaît tout à fait normal que les responsabilités pénale et civile des personnes morales soient engagées en cas d’accident, ça ne l’est plus s’agissant de la responsabilité pénale personnelle des organisateurs.
C’est pourquoi, soucieux de défendre notre culture et nos traditions, j’ai déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale.
Celle-ci vise à instaurer une exonération de responsabilité pénale personnelle des Maires, élus municipaux ayant reçu délégation, Président du comité des fêtes, éleveur dans le cadre de manifestation taurine et de courses d’animaux, par l’instauration au sein du Code Pénal d’un alinéa 5 à l’article 121-3.
Nous devons tous nous unir, élus, membres de comité des fêtes, manadiers et amoureux de la bouvine, pour soutenir cette proposition de loi en démontrant notre attachement à notre Culture.
Vous trouverez ci-joint le texte de la proposition de loi.
Soyez assurés que je défendrais passionnément nos traditions et notre culture. Vive la Provence, Vive la Camargue.

 
PROPOSITION DE LOI 

Visant à instaurer une exonération de responsabilité pénale personnelle des Maires, élus municipaux ayant reçu délégation, Président du comité des fêtes, éleveur dans le cadre de manifestation taurine et de courses d’animaux 

Instauration au sein du Code Pénal d’un alinéa 5 à l’article 121-3 
EXPOSÉ DES MOTIFS 

Mesdames, Messieurs les Députés,
Il ne saurait être contesté que dans le Midi de la France, entre le Pays d’Arles et le Pays Basque, entre garrigue et méditerranée, entre Pyrénées et Garonne, en Provence, Languedoc, Catalogne, Landes, Pays Basque et Camargue, existe une forte tradition taurine.
Dans ces régions, on peut observer que les courses de taureaux, abrivado, bandido, roussataïo, encierro, et autres courses d’animaux sont des traditions locales ininterrompues. Il s’agit de coutumes anciennes, transmises de génération en génération, et formées d’une pratique continue et non de faits isolés ou plus ou moins intermittents.
Plus qu’une coutume ou une tradition, il s’agit d’un élément fondateur de la culture locale. Les hommes vivent dans certaines régions avec et pour le taureau. Il n’est pas rare d’ailleurs de voir dans ces régions, des statues à l’effigie d’un taureau devenu légendaire.
Loin d’être des pratiques anarchiques, ces manifestations taurines font l’objet de règlementations précises et strictes.
Elles correspondent à une tradition profondément ancrée dans ces régions et représentent un atout économique et touristique en plein développement.
Néanmoins, de par leur nature même, ces manifestations taurines et autres courses d’animaux comportent des risques particuliers pour les participants et les spectateurs actifs, passifs ou même les simples passants.
L’ensemble des organisateurs de manifestations taurines et autres courses d’animaux, c'est-à-dire Maire, élus municipaux ayant reçu délégation, Président du comité des fêtes, éleveur, a l’obligation, chacun à son niveau d’intervention et de responsabilité, de mettre tout en œuvre pour limiter le risque d’accidents.
Force est de constater toutefois que la réunion de conditions de sécurité absolue ne paraît raisonnablement pas pouvoir être réalisée.
Dans la mesure où les moyens de police, de nature à assurer la sécurité normale des passants et spectateurs, ont été régulièrement mis en œuvre, que toutes les dispositions pour protéger les spectateurs passifs ou simples passants, étrangers à la fête ont été prises, il y a alors lieu de joindre à l’absence de possibilité de sécurité absolue, l’acceptation du risque par les participants, les spectateurs actifs, passifs ou même les simples passants.
En cas d’accident, il est légitime dans un état de droit, que la responsabilité civile des organisateurs soit reconnue de même que la responsabilité pénale de la personne morale.
Dès lors qu’un dommage survenu à un participant ou à un spectateur actif ou passif, voire à un simple passant dans le cadre d’une manifestation taurine ou d’une course d’animaux, n’a pas été directement causé par le Maire, les élus municipaux ayant reçu délégation, le Président du comité des fêtes ou l’éleveur, il n’y a alors pas lieu d’engager la responsabilité pénale personnelle de ces derniers.
En effet, dans le cas où ceux-ci ont pris toutes les mesures permettant d’éviter un accident, qu’ils n’ont pas manqué à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou les règlements, que toutes les diligences normales ont été accomplies compte tenu de la nature de leurs missions ou de leurs fonctions, de leurs compétences ainsi que de leurs pouvoirs et des moyens dont ils disposaient, alors il ne saurait être considéré que ces personnes physiques ont causé directement le dommage.
La seule matérialisation du dommage ne saurait suffire à engager la responsabilité pénale personnelle des organisateurs. Il ne saurait en effet être retenu le caractère intentionnel dudit dommage.
L’irresponsabilité pénale personnelle du Maire, des élus municipaux ayant reçu délégation, du Président du comité des fêtes ou de l’éleveur ne saurait toutefois exclure la responsabilité pénale des personnes morales, comme la responsabilité civile de ces dernières.
L’adoption de cette proposition de loi permettra d’assurer la pérennité des manifestations taurines et des courses d’animaux, et ainsi de continuer de faire vivre les traditions locales qui composent la richesse culturelle de notre pays.
C’est la raison pour laquelle je vous demande, Mesdames et Messieurs les Députés, de bien vouloir adopter cette proposition de loi.
 

PROPOSITION DE LOI 
Article unique

Il est inséré au sein de la Première partie, du Livre Premier, au titre II du code pénal, un alinéa 5 à l’article L. 121-3 ainsi rédigé : 

Sans préjudice de l’alinéa précédent, le seul fait d’organiser des courses d’animaux dans les régions, départements et villes, où elles sont pratiquées comme traditions locales ininterrompues, ne peut être considéré comme une mise en danger délibérée de la personne d’autrui.





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Dimanche à Istres, le parti socialiste a pris la gifle la plus magistrale de ces derniers mois. Tous les François Hollande, Michel Vauzelle, Jean-Noël Guérini, Patrick Menucci, Bernard Granié, René Raimondi, Jacques Siffre, Eugène Casseli, et quelques autres encore, venus soutenir Michel Caillat pendant la campagne, peuvent mesurer le poids qu'ils représentent sur le terrain : zéro. Ils n'ont rien pesé. Désaveu populaire.
Et pourtant, les premiers mots de François Bernardini au théâtre de l'Olivier, juste après l'annonce de la victoire de Nicole Joulia, ont été clairs : "Je regrette de ne pouvoir inscrire cette victoire au palmarès du parti socialiste...".
Les Istréens ont sanctionné les insupportables augmentations des impôts locaux, du Conseil Régional de Michel VAUZELLE  et du Conseil Général, de J.N. GUERINI, pour près de 80 % depuis 2002.

Ils ont ainsi rejeté l’artillerie du PS, menée par Michel VAUZELLE.

 

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Mercredi 15 novembre 2006, les 18 directeurs des centres de formation pour adultes (CFA) qui accueillaient jusqu'à présent les moins de 16 ans candidats à l'apprentissage dans des classes dites CPA, ont été informés que ce ne serait plus le cas à la rentrée 2007 : près de 700 jeunes âgés de 14 à 16 ans, pour la plupart en situation d'échec scolaire dans le système généraliste, devront "être scolarisés ailleurs".

En clair : ils n'ont qu'à retourner subir, sur les bancs du collège unique, le quotidien qui les a déjà écoeuré de l'école !

Pour Pascale Gérard, l'élue PS en charge de l'apprentissage et de la formation continue au conseil régional, c'est "une question de principe". En fait, c'est surtout un geste politique pour s'opposer à la loi pour l'Égalité des chances adoptée en mars 2006, qui ouvre la voie de l'apprentissage junior à partir de 14 ans.

Votée par la majorité UMP à l'Assemblée Nationale, cette loi doit permettre à plusieurs milliers de jeunes, désireux de s'orienter vers des formations CAP et BEP, de le faire sans attendre l'âge de 16 ou 17 ans. Comme le rappelle une note du ministère de l'Education nationale,"tous les ans plus de 15 000 jeunes quittent le système scolaire avant 16 ans, décrochent et se marginalisent".

Le dispositif adopté par les députés prévoit le maintien de liens et de passerelles avec le collège et le lycée, de façon à permettre à un jeune de revenir éventuellement au système généraliste. Mais cela n'a pas suffi à l'élue socialiste et à la majorité régionale, qui refusent catégoriquement aux moins de 16 ans le droit à l'apprentissage.

Alors que les socialistes et la gauche en général prétendent rechercher le bien-être des élèves, et prétendent aussi promouvoir l'apprentissage, ils font ici doublement la preuve de leur duplicité. Une fois de plus, la gauche préfère la politique politicienne, et méprise l'intérêt des élèves et futurs citoyens.

La gauche, qui n'hésite jamais à faire manifester dans la rue des élèves de moins de 16 ans, leur refuse toujours le droit de choisir à l'école la voie de l'apprentissage.

Je condamne fermement une telle attitude, totalement irresponsable et qui va laisser en région PACA des centaines de jeunes au bord du chemin, les contraignant pour la plupart à réintégrer un collège où ils ne s'épanouissent pas.

Moi, je n'ai pas honte de l'apprentissage, et j'affirme qu'il peut être une bonne solution dès l'âge de 14 ans, surtout avec le maintien de passerelles vers les voies classiques. L'apprentissage peut être une vraie alternative au collège lorsque celui-ci ne rime qu'avec échec et démotivation.

La région a décidé de dépenser dans des cours de soutien les 2 millions d'euros jusque-là consacrés à l'apprentissage des anciens CPA.

Pourquoi la gauche s'obstine-t-elle à dénigrer l'apprentissage ? Entre un élève épanoui en apprentissage et un élève sous perfusion au collège, comment ose-t-elle encore faire toujours et seulement le choix du second ?

Cette vision n'est pas la mienne: moi, je crois en la diversité des parcours et des aspirations. J'affirme que l'apprentissage peut aussi être une voie d'excellence et de réussite.

En attendant, à cause du diktat des élus régionaux PCF et PS, le CFA Rol Tanguy de Port-de-Bouc n'accueillira plus de CPA Junior en 2007.


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Dès sa première tournée diplomatique, Ségolène ROYAL a démontré son incapacité à avoir une envergure internationale.
Elle vient de réaliser et de montrer au monde entier qu’il ne suffit pas de sourire, d’être d’accord avec tous les interlocuteurs pour être un homme ou une femme politique.
Celle qui prétend « que sa position est celle du peuple français » quand lui est posée une question sur un thème international, nous a montré à quel point elle est incompétente. Dès son premier voyage au Liban, on a frôlé l’incident diplomatique grave.
« Frôlé » constitue un euphémisme. Outre le fait qu’il est insupportable que Ségolène prétende parler au Nom du Peuple Français, alors qu’elle n’a aucune légitimité nationale pour le faire, la madone a souhaité rencontrer les représentants du très radical parti pro-syrien Hezbollah.
Histoire de se donner une envergure internationale et inconsciente des conséquences de ses paroles, elle ira jusqu’à affirmer partager en grande partie l’analyse faite par le représentant du Hezbollah alors qu’il venait de terminer une violente diatribe contre les États-Unis.
Au nom de sa devise « je suis d’accord avec vous et avec tout le monde » notre Bécassine nationale explique qu’elle partage le point de vue exprimé par le Député du Hezbollah.
Mais quand, toujours, pendant cet entretien, ce dernier, Ali Ammar, a déclaré en parlant d’Israël : « Le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté n’est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France ».
Elle n’a pas réagi ! Ne dit on pas « Qui ne dit mot consent »…
Face à des propos aussi intolérables, elle n’a pour seule défense que de prétendre plus tard qu’elle n’avait pas entendue.
Madame ROYAL ne doit pas oublier que la Diplomatie n’est pas un jeu et qu’une prétendue acuité auditive défaillante ne saurait excuser son incapacité à être un jour une Présidente efficace et compétente.

Quand on sait que Michel VAUZELLE s'est rallié à Ségolène espérant devenir Ministre des Affaires Etrangères, on est en droit d'être inquiet pour l'avenir de la Diplomatie Française.


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