Selon François CHEREQUE, secrétaire général de la CFDT, les employeurs « vont d’ailleurs déchanter en découvrant que le gouvernement les a trompés en leur faisant croire qu’ils pourraient licencier sans motif ».
C’est faux, le gouvernement n’a jamais cherché à tromper qui que ce soit.
o Il faut toujours un motif pour licencier quelqu’un.
o Aucun licenciement ne peut être fondé sur un motif discriminatoire : opinions politiques, engagement syndical, origine, sexe, état matrimonial, etc.
o Les procédures spécifiques aux salariés protégés doivent être appliquées. Par exemple, on ne peut pas licencier un délégué syndical sans l’autorisation de l’inspecteur du travail. On ne peut pas non plus licencier une femme enceinte, à moins d’être en mesure de prouver qu’elle a fait une faute grave.
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