Roland CHASSAIN explique son soutien à Jean-François COPE

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MARS ACTU, France CULTURE ET EUROPE 1 –

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Roland CHASSAIN Maire des Saintes Maries de la Mer, Conseiller Général des Bouches du Rhône, Délégué de l’UMP dans la 16ème circonscription, explique son soutien à Jean François COPE et à la Droite Forte.

 

Pour quelles raisons avez-vous annoncé votre ralliement à Jean-François Copé.

 Roland CHASSAIN –

On voit bien la situation de notre pays aujourd’hui, les incohérences du Gouvernement, les hésitations du Président Hollande, ses couacs, ses prises de positions, ses mensonges.

Il avait promis aux français d’être un « Président normal », mais il donne aujourd’hui une mauvaise image de la France dans le monde.

Les français sont inquiets car ils se rendent compte que l’équipe au pouvoir a fait de fausses promesses, et que la crise économique est plus grave que celle annoncée par les socialistes.

Le 18 novembre prochain, la question posée aux adhérents de notre mouvement sera : qui est le plus dynamique et pugnace pour être à la fois le chef de notre famille et celui de l'opposition?

A titre personnel et par-delà l'estime que j'ai pour les deux hommes, j’ai décidé de soutenir Jean-François Copé.

Tout au long de la campagne de 2012, il a mobilisé de manière très forte les militants pour Nicolas Sarkozy et les candidats de l’UMP.

Il a refusé la pensée unique et a lancé de nombreux débats sur de vrais sujets.

Il a démontré qu'il avait les qualités requises pour être à la tête d’un grand parti de droite, capable de soulever tous les débats, capable d’apporter des solutions réelles aux problèmes que rencontrent les français.

La question des élections de 2017 sera posée en 2015 lors de la réélection à la tête de l'UMP et en 2016 pour la primaire ouverte.

Face aux inquiétudes des français, la droite doit rester forte. Il faut qu'elle assume ses convictions.

Copé incarne ce volontarisme. Il est d'une clarté absolue sur la question du retour de Nicolas Sarkozy. Il a précisé que si l'ancien président revenait, il se mettrait à son service.

Enfin, Jean-François Copé a su s'entourer de personnalités de qualité, venues d'horizons différents comme Jean-Pierre Raffarin, Luc Chatel, Henri Guaino, Thierry Mariani ou Michèle Tabarot.

Concernant le vote de la motion, je soutiens celle de « La Droite forte », une motion qui reste neutre en tant que telle, et qui réussit à  réunir aujourd'hui autant de soutiens copéistes et fillonistes, preuve de cette force de rassemblement.

 

Certains à l'UMP estiment que Copé serait trop à droite. Que leur répondez-vous?

Roland CHASSAIN –

Si Jean François Copé apparait trop à droite, il faut me dire où je suis !

Qui est à gauche de la droite ou à droite du centre, l’extrême droite de la gauche ?

Tous ces positionnements sont périmés. Les français changent, le monde change, les idées changent mais les médias et la gauche continuent à imposer une sorte de modèle politique, une pensée unique.

Les socialistes anglais ou allemands sont bien plus à droite que beaucoup d’élus de la droite française.

Il faut cesser de se soumettre au politiquement correct et porter les aspirations des français dans leur ensemble, c'est un devoir. Il faut répondre à leurs angoisses, leur apporter des réponses et s’attaquer aux vrais problèmes qui gangrènent la société.

Aux élections, quand les socialistes s’allient avec l’extrême gauche ou les Communistes révolutionnaires, cela ne choque personne, les médias restent muets.

Après les élections législatives, j’ai parlé de passerelles entre toutes les droites.

Il faut écouter le cri des électeurs.

Ce que je dis tout haut, beaucoup le pensent tout bas, alors dans un monde difficile ayons le courage de nos opinions!

Ma conviction est que la droite de demain ne peut plus se permettre d'avoir honte d'elle-même.

Nous devons être fiers d'être Français, de la droite républicaine et sarkozyste. Si nous n'assumons pas le sarkozysme et sa vision courageuse de la France, nous perdrons les élections.

 

Certains disent que les français préféreraient FILLON et que les sondages ne sont pas très favorables à Jean-François COPE.

Roland CHASSAIN –

François FILLON a des qualités indéniables d’Homme d’Etat. Il rassure, c’est un homme politique « passe-partout » que les français aiment écouter. Ces qualités là seront indispensables dans le cadre des prochaines élections présidentielles.

Mais les sondages, pour des raisons de législation, sont réalisés auprès des sympathisants.

Ils ne sont pas faits auprès des seuls adhérents, ceux qui vont voter le 18 novembre prochain.

Depuis l'été, par ses prises de positions parfois courageuses, Jean-François COPE  a mené et gagné la campagne des idées.

Or, ce qui compte pour les militants, ce sont les idées.

À ce titre, il est dans le prolongement de l’action qu’a menée Nicolas SARKOZY.

 

L'UMP va-t-elle éclater au lendemain des élections?

Roland CHASSAIN –

L'UMP est le seul rassemblement politique capable de s'opposer de manière efficace et crédible à cette gauche laxiste et incompétente qui est au pouvoir, en France, dans les Régions, les départements et de nombreuses Communes.

Mais il faut que l’ensemble des élus UMP, au niveau local jouent le jeu. 

Il ne faut pas, au prétexte de défendre des idées, diviser les militants et les adhérents.

Dans la circonscription, dans les Bouches du Rhône, il y a trop souvent des luttes internes, des positionnements, pour ou contre le chef, pour ou contre Marseille, des investis, des dissidents.

Nous aurons, le 18 novembre au soir, un devoir d'unité et de rassemblement.

Le 18 au soir, comme Délégué de la Circonscription, je ferais tout pour rassembler l’UMP localement derrière la nouvelle équipe dirigeante pour battre la gauche aux prochaines élections municipales.

 

Vous soutenez le 18 novembre prochain la motion La Droite forte. Quels en sont les objectifs?

Roland CHASSAIN –

La droite forte articule ses propositions autour du sarkozysme.

D’ailleurs, les fondateurs de cette motion sont les jeunes Guillaume Peltier, Ancien porte-parole adjoint de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2012, Secrétaire national de l’UMP et Geoffroy Didier, Conseiller régional d’Ile-de-France et Secrétaire national de l’UMP.

Cette motion a un triple objectif: prolonger la France forte de Nicolas Sarkozy, son courage et son audace, faire émerger une nouvelle génération de femmes et d'hommes, et préparer dès maintenant une alternance crédible à travers un projet courageux et audacieux.

Et parce que la gauche n'a pas le monopole de la rue, la France Forte veut organiser, tous les 1er mai et dès 2013, au Trocadéro, la grande fête de la droite républicaine, du patriotisme, du travail et de l'effort.

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